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Informations occultées par les médias – Actualité insolite – Politiquement Incorrect – Créer un vrai changement de politique : Instaurer la Démocratie.


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    Johann Wolfgang von Goethe

Elections législatives françaises : Que choisir ?

Posted by Daisy sur lundi, 7 mai, 2012

Cet article restera en tête de la page d’accueil de notre blog pendant toute la période pré-électorale. Les nouveaux articles commenceront en-dessous. Il sera mis à jour régulièrement en fonction de l’évolution de la campagne électorale.

Le régime actuel actuel repose sur trois piliers : l’UMP (Sarkozy) qui avait la Présidence il y encore peu de temps – et qui l’a eu de 1958 à 1981 et de 1995 à 2012, soit 40 ans sur 54 – l’Assemblée Nationale au moins jusqu’au 17 juin, le PS qui a la majorité des régions, ces deux premiers ayant beaucoup de départements, de cantons et de villes et en troisième pilier les écolos (toutes formations confondues).

Pour l’UMP et le PS, pas la peine, pensons-nous, de détailler : ce sont deux partis de notables que vous connaissez.

Peut-être certains seront surpris de lire que les écolos forment le troisième pilier du régime, mais réfléchissez :
– chaque fois que le PS était au pouvoir en France, il ne pouvait pas former une majorité sans eux,
– partout où le PS gouverne une région, un département ou une commune, le PS ne peut le faire seul car il n’aurait pas la majorité sans les écolos.

Ces écolos forment donc ce qu’on appelle une minorité de blocage : rien ne peut se décider sans leur accord, même s’ils sont très minoritaires, même si la population est en grande majorité en désaccord avec eux.
C’est systématique : ainsi, par exemple, ils accepteront de voter la réfection d’un centre sportif si le PS accepte une motion en faveur du mariage des homosexuels, ou encore ils accepteront qu’une région répare une autoroute en mauvais état en échange d’un futur accord sur l’adoption d’enfants par des homosexuels.

Ces deux exemples vous surprennent-ils ? Quels rapport avec l’écologie, direz-vous ? Pour eux, l’écologie n’est qu’un prétexte, un produit d’appel, en quelque sorte, pour attirer l’électeur peu au courant. Lisez cette note sur les écologistes : au niveau de l’Europe (Bruxelles, Strasbourg), 95% de leurs actions concernent des sujets n’ayant rien à voir avec l’écologie, mais pas forcément pour votre bien : par exemple ils poussent très fort pour la liberté totale de licencier pour les entreprises, pour le droit de délocaliser ; ils sont partisans du mondialisme : pouvoir déplacer comme on veut travailleurs et entreprises d’un bout à l’autre du monde selon la règle du profit maximum pour le Grand Patronat et la Haute Banque.

Là ou ils ne forment pas de majorité avec le PS, ils servent aussi l’UMP (Assemblée, Sénat, certaines régions…) : ils servent de groupe de pression, de courroie de transmission pour des mesures que le pouvoir hésite à prendre de sa propre initiative. Par exemple : la fameuse taxe carbone, destinée au boursicotage de « bons-carbone », mais prise sous « la pression des écologistes », pour des raisons réelles qui n’ont rien à voir avec l’écologie.

Que faire ? Vous êtes mécontent après chaque lendemain d’élection : déçu par l’UMP, vous revotez pour le PS, puis déçu par le PS, vous revotez pour l’UMP et vous êtes encore déçu, et vous le serez toujours, car ces deux, avec leurs alliés écolos, font toujours et à chaque fois, à peu près la même politique. Et cela ne changera jamais. Le système est ainsi fait.

Vous entendez tout le monde dire : le PS n’a aucun programme, n’a rien à proposer : normal ! Leur programme est tout simplement de (re)prendre la place de l’UMP et de continuer. N’attendez donc rien, il ne viendra rien. Quand à l’UMP, pas une seule des promesses de 2007 n’a été tenue.

Les programmes ne servent qu’à se faire élire : ce sont rien d’autre que des publicités (mensongères). Il n’y a rien dans la Constitution française, ni aucun texte législatif, décret ou règlement qui fasse référence aux programmes qu’ont utilisés les candidats pour se faire élire : une fois élus, les gagnants ont toute liberté de faire absolument ce qu’ils veulent – dans la limite de leurs attributions officielles (encore qu’il y ait des abus !)

Que faire alors ? Que choisir ? D’abord une toute première chose : ne pas vous abstenir ! Allez voter : en France, vous avez déjà si peu l’occasion de voter qu’il ne faut pas manquer le peu d’occasions où vous pouvez le faire !

En France, il y a de plus en plus d’abstentions, ce qui est compréhensible car les électeurs ont l’impression – avec raison – que cela ne sert à rien. MAIS : Vous connaissez le proverbe : « Qui ne dit mot, consent. » Ensuite, l’abstention profite toujours à celui qui est en tête. Et enfin, comme à certaines élections, le taux d’abstention dépasse nettement 50%, il y un risque qu’elles soient complètement supprimées (c’est déjà le cas au niveau de « l’Europe » puisque la Commission européenne n’est pas élue mais décide de 80% des lois qui vous concernent).

Cessez donc dès maintenant de verser dans l’électoralisme dans lequel le système vous enferme depuis plus de 40 ans et vous pousse à penser : « Si je ne vote pas pour le PS, c’est l’UMP qui risque de passer, je ne peux pas faire autrement » et votre voisin pense le contraire : « Si je ne vote pas pour l’UMP, c’est le PS qui risque de passer, je ne peux pas faire autrement ». Un troisième vote pour les écolos, croyant être faussement « alternatif ».
Résultats : trois pigeons mécontents.

Votez donc pour de petits partis, peu importe que les médias vous martèlent « qu’ils n’ont aucune chance, que ce n’est pas la peine ». Restez fermes sur vos convictions, votez pour qui vous plaira sans vous occupez du reste. Exercez votre droit de choisir, pour une fois.

Mais, nous direz-vous, « de petits partis, il y en a beaucoup, comment puis-je faire le tri ? »

Parmi tous ces petits partis, il y a de tout : des gens sérieux, qui ont de vraies idées constructives, des gens honnêtes, d’autres malhonnêtes, de vrais opposants (repérables en partie soit au déchaînement politico-médiatique contre eux, soit au silence absolu de ces médias), de faux-opposants (ils jouent un rôle, sont là pour faire diversion, constamment invités par les médias et interviewés à la moindre occasion).

Que faire si vous ne voulez ni du PS, ni de l’UMP ?

Tout d’abord ne pas voter « blanc » : voter blanc signifie : « Le résultat m’indiffère, je laisse les autres décider à ma place. »

Lors de élections européennes et présidentielles et au premier tour nous vous avions conseillé de vote pour le plus « emmerdeur » des petits partis, celui qui est soit injurié ou diffamé par les médias ou au sujet duquel ils font le silence absolu, n’ayant rien à lui répondre. En plus vous le soutenez financièrement : pour chaque bulletin, il perçoit quelques Euro, alors que les grands partis n’en ont vraiment pas besoin (exemple : le meeting de Sarkoky à Villepinte : 5 millions d’Euro.(1) Prenez deux bulletins de ce parti, mettez-en un dans l’enveloppe et conservez précieusement l’autre. 
 
Comment le découvrir ? En général, c’est celui qui pose des questions gênantes pour le régime… sur la politique étrangère, par exemple, étrangement absente de la campagne électorale des « gros » candidats et pourtant « La seule qui compte », disait le Général de Gaulle.
Certains ont d’ailleurs déjà été éliminés des présidentielles par manque de signatures (l’anonymat des signataires ayant été supprimés, certains maires ou autres notables ont reçus des menaces téléphoniques parfois très précises s’ils donnaient leur signature à certains candidats gênants pour le régime).

Dites-vous bien qu’il y aura toujours bien assez de moutons et de veaux pour voter par habitude pour le PS, l’UMP ou les écolos. Alors raison de plus pour ne pas suivre le troupeau.

Cependant, cette fois-ci, c’est un peu différent des élections présidentielles :
 
L’idéal serait d’obtenir une Assemblée Nationale où aucun parti, même en se coalisant avec d’autres, n’ait la majorité absolue ; vous allez penser : « mais alors, la France sera ingouvernable etc. » (c’est justement un argument répété par les grands partis ! Ne les écoutez pas.) Au contraire, il y aurait ainsi, enfin, de vrais débats à l’Assemblée et non des votes automatiques où tout projet proposé par la coalition majoritaire est automatiquement adopté après un simulacre de débat pour le public.
 
Ce serait un tout petit, petit, début de démocratie en France, un petit début, mais un début quand même.
 

– pour que vous obteniez cela, il faut que ni l’UMP, ni le PS n’ait la majorité absolue, cela va de soi,
 
– mieux encore, il faudrait qu’ils leur soit impossible d’avoir une majorité même avec leurs alliés habituels (écolos et Front de Gauche pour le PS, Nouveau Centre pour l’UMP), donc que ces petits partis n’aient, eux non plus, pas assez de députés,
 
Alors, que choisir au premier tour (10 Juin) ? Choisissez le candidat du parti – n’importe lequel, cela n’a aucune importance – qui soit en mesure, au second tour, de battre le candidat UMP ou PS ou celui d’un des quatre partis complices précités ; l’important est d’envoyer, dans la mesure du possible un véritable contradicteur et innovateur à l’Assemblée.
 

Ainsi vous pourrez éviter que soit continuellement voté des lois allant à l’encontre des intérêts des français et de la France (mais dans celui d’intérêts particuliers ou étrangers) ou inversement de permettre, peut-être, qui sait, des lois qui vous soient favorables.
 

Bilan du 1er tour (22 avril) :
 
– Il ne fait que confirmer ce que disait le Général de Gaulle : « Les français sont des veaux. » Ils sont de plus en plus mécontents – avec raison – mais en même temps ne veulent rien changer ; pourquoi les politiciens se gêneraient-ils ?
 
– l’abstention est important : le partie des astentionnistes est le premier de France,
– plus les propositions d’un candidat ont été claire, précise, concrètes, immédiatement applicables, et allons dans le sens des intérêts du peuple, moins il a obtenu de voix,
– à l’inverse, plus elles ont été floues et vagues (« améliorer », « revaloriser », accorder plus d’intérêt à… », « rendre possible… »), plus il a eu de voix  : les français se gargarisent de mots.

Au second tour (6 juin) :
 
– en aucun cas ne votez pour ce système UMPS, qui, en 38 ans (1974) :
. sur le plan social a ramené la France aux années 1920 ; 5 ans de plus et il vous ramène en 1850,
. a instauré une tyrannie (si vous trouvez que c’est exagéré, faites des recherches et vous découvrirez que ce n’est pas exagéré),
. 9 guerres (au moins) : Afghanistan, Bosnie, Côte d’Ivoire, Irak (deux fois), Lybie, Kossovo, Rwanda, Serbie : est-ce la défense de la France ? A coup sûr, s’ils elles ont lieu, ils lanceront l’armée française dans d’éventuelles guerres contre la Syrie et l’Iran, avec le risque d’impliquer les français dans une 3e guerre mondiale, ce qui fera de la France un champ de bataille et donc de ruines et de morts.
. ont supprimé ce qui restait d’indépendance de la France (retour dans l’OTAN, soumission au Grand Capital et à la Haute Banque), soumission aux diktat de Bruxelles etc. etc.
. la priorité des priorités est de les chasser.
– donc, votez automatiquement pour celui qui sera en face des candidats PS ou UMP ou de leurs collabos (FdG, Ecolos, Nouveau Centre), quel-qu’il-soit, ce ne pourra pas être pire ; tout reste ouvert et qui sait, nous aurons peut-être, peut-être, sinon une amélioration, au moins un arrêt de la course vers l’abîme.
– ne vous abstenez pas, ne votez pas blanc, surtout pas (cf. plus haut les raisons),
– si un tel parti n’est pas présent au second tour (pas de chance), vous ne pouvez pas voter pour lui, alors : si vous avez conservé au le 1er tour un bulletin de votre petit parti (sinon un papier blanc sur lequel vous écrirez son nom), le mettre dans l’enveloppe.

Peut-être, ne serez vous pas d’accord avec notre raisonnement : c’est normal, nous disposons de certaines informations, d’une certaine expérience de la politique, et de votre côté vous en avez une autre.

Par cet article, nous ne cherchons pas à vous « orienter » à tous prix mais simplement, modestement, à vous fournir des pistes, des éléments de réflexions, qui, nous l’espérons, pourrons vous aider.

N’hésitez pas à apporter vos commentaires, vos réflexions, vos compléments ou corrections éventuelles.


Additif :

notesNotes :

[1] Une précision sur le financement public des partis politiques : chaque fois que vous votez pour un parti, celui-ci reçoit quelques Euros pour votre bulletin de vote. Croyez-vous que de grand partis comme l’UMP, le PS ou l’ensemble du mouvement écolo ont besoin de cela ? Ils disposent déjà de moyens colossaux et d’accès illimités aux médias.

A l’extrème opposé, par contre, de petits partis, auxquels les médias barrent l’accès, n’ont guère qu’un site Web et quelques militants bénévoles pour se faire connaître : en votant pour eux, vous leur apporterez quelques euros ; ce sera une bonne action qui ira dans le sens du maintien de la diversité politique en France, de plus en plus menacée.


Publié par Daisy le 7 mai 2012. Dernière mise-à-jour le 11 juin 2012.

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