SPQR

Informations occultées par les médias – Actualité insolite – Politiquement Incorrect – Créer un vrai changement de politique : Instaurer la Démocratie.


  • READ THIS BLOG

    IN ENGLISH

    AUF DEUTSCH

    France Etats_Unis

    Israël Québec

    Canada

  • Commentaires récents

    Agencias de modelos… sur La revue de presse de SPQR…
    spqr sur La dispense de recherche …
    spqr sur La dispense de recherche …
    Anonyme sur La dispense de recherche …
    GIULIA sur La dispense de recherche …
    spqr sur La dispense de recherche …
    Baron sur La dispense de recherche …
    spqr sur Gauchistes en action
    Elgocho sur Gauchistes en action
    TEKA Plantin sur L’affaire du préservatif et Be…
    thierry sur Secrétaire général à la CGT… c…
    avant-gardiste sur Vocabulaire politiquement corr…
    Wasp sur Pourquoi la pénurie de logemen…
    Coin coin sur L’effet Hutchinson
  • Blogs amis

    Deborah  Deborah
    Marie BlandMarie Bland
    Michel Garroté
    Monde Info
    Dave
     Dave.new
    Naibed Élisa Naibed :  de moi, et (surtout) de féminisme
    YAHEL : NUEVA EUROPA Desde el presente miremos hacia el futuro
    Amiral Woland brèves 3.0
    Commissaire : APEX
    couLisa  LisaLisa
    a-fleur-de-vieA fleur de vie
    : Emploi et santé
    asturies.png Reconquista Redux

  • Rien que pour les images !

  • Citations

    "Les faits sont têtus; quels que soient nos souhaits, nos inclinations ou les voeux de nos passions, ils ne peuvent changer l'état de fait et la preuve." John Adams

    "Je regarde vraiment avec commisération la grande masse de mes concitoyens qui, lisant les journaux, vivent et meurent dans la croyance qu’ils ont su quelque chose de ce qui s’est passé dans le monde à leur époque." Thomas Jefferson

    "Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences des causes qu’ils chérissent." Bossuet

    "Une société qui abandonne un peu de liberté pour gagner un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre et perd les deux." Benjamin Franklin

    "A fanatic is one who can't change his mind and won't change the subject." Winston Churchill

    "Les paroles qui ne sont suivies d'aucun effet sont comptées pour rien." Démosthène

    "Je crois d'un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent." Démosthène

    "Ce n'est pas parce qu'on est nombreux à avoir tort que l'on a raison." Jean-Claude Devé

    "Les hommes croient ce qu'ils désirent." Jules César

    "Il y a en permanence un cinquième des gens qui sont contre." John F. Kennedy

    "Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Vous pouvez même tromper quelques personnes tout le temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps." Abraham Lincoln

    "Pousser en commun, mais non penser en commun." Marc-Aurèle

    "On peut aisément pardonner à l'enfant qui a peur de l'obscurité ; la vraie tragédie de la vie, c'est lorsque les hommes ont peur de la lumière." Platon

    "L'opinion est quelque chose d'intermédiaire entre la connaissance et l'ignorance." Platon

    "Les pays n’ont pas d’amis, mais des intérêts." Général de Gaulle

    "Il y a une immense distance entre un peuple libre se donnant à lui-même ses lois et un peuple désignant des représentants pour écrire des lois à leur place." Rousseau

    "Je veux dire qu’il est considéré comme démocratique que les magistratures soient attribuées par le sort et comme oligarchique qu’elles soient électives." Aristote

    "Le courage c'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire." Jean Jaurès

    "La censure la plus efficace est l'abrutissement de la population mais aussi le fait de la mener vers des combats inutiles."
    The Thinker

    "On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres."
    François-Marie Arouet, dit Voltaire

    "De prime abord, je ne crois jamais en ce que l'on me dit de façon péremptoire, je vérifie, et si je ne le peux pas, je réfléchis, je compare."
    Cevennevive

    "En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi."
    Léon Trotsky

    "Nul n’est plus esclave que celui qui se croit libre sans l’être."
    Johann Wolfgang von Goethe

Elections régionales : que choisir ?

Posted by spqr sur lundi, 8 mars, 2010

Logo-regionales-2010

Cet article restera en tête de la page d’accueil de notre blog pendant toute la période pré-électorale. Les nouveaux articles commenceront en-dessous. Il sera mis à jour régulièrement en fonction de l’évolution de la campagne électorale.

Le régime actuel actuel repose sur trois piliers : l’UMP qui a la Présidence et l’Assemblée Nationale, le PS qui a la majorité des régions, ces deux premiers ayant beaucoup de départements, de cantons et de villes et en troisième pilier les écolos (toutes formations confondues).

Pour l’UMP et le PS, pas la peine, pensons-nous, de détailler : ce sont deux partis de notables que vous connaissez.

Peut-être certains seront surpris de lire que les écolos forment le troisième pilier du régime, mais réfléchissez :
– chaque fois que le PS était au pouvoir en France, il ne pouvait pas former une majorité sans eux,
– partout où le PS gouverne une région, un département ou une commune, le PS ne peut le faire seul car il n’aurait pas la majorité sans les écolos.

Ces écolos forment donc ce qu’on appelle une minorité de blocage : rien ne peut se décider sans leur accord, même s’ils sont très minoritaires, même si la population est en grande majorité en désaccord avec eux.
C’est systématique : ainsi, par exemple, ils accepteront de voter la réfection d’un centre sportif si le PS accepte une motion en faveur du mariage des homosexuels, ou encore ils accepteront qu’une région répare une autoroute en mauvais état en échange d’un futur accord sur l’adoption d’enfants par des homosexuels.

Ces deux exemples vous surprennent-ils ? Quels rapport avec l’écologie, direz-vous ? Pour eux, l’écologie n’est qu’un prétexte, un produit d’appel, en quelque sorte, pour attirer l’électeur peu au courant. Lisez cette note sur les écologistes : au niveau de l’Europe (Bruxelles, Strasbourg), 95% de leurs actions concernent des sujets n’ayant rien à voir avec l’écologie, mais pas forcément pour votre bien : par exemple ils poussent très fort pour la liberté totale de licencier pour les entreprises, pour le droit de délocaliser ; ils sont partisans du mondialisme : pouvoir déplacer comme on veut travailleurs et entreprises d’un bout à l’autre du monde selon la règle du profit maximum pour le Grand Patronat et la Haute Banque.

Là ou ils ne forment pas de majorité avec le PS, ils servent aussi l’UMP (Assemblée, Sénat, certaines régions…) : ils servent de groupe de pression, de courroie de transmission pour des mesures que le pouvoir hésite à prendre de sa propre initiative. Par exemple : la fameuse taxe carbone, destinée au boursicotage de « bons-carbone », mais prise sous « la pression des écologistes », pour des raisons réelles qui n’ont rien à voir avec l’écologie.[1]

Que faire ? Vous êtes mécontent après chaque lendemain d’élection : déçu par l’UMP, vous revotez pour le PS, puis déçu par le PS, vous revotez pour l’UMP et vous êtes encore déçu, et vous le serez toujours, car ces deux, avec leurs alliés écolos, font toujours et à chaque fois, à peu près la même politique. Et cela ne changera jamais. Le système est ainsi fait.

Vous entendez tout le monde dire : le PS n’a aucun programme, n’a rien à proposer : normal ! Leur programme est tout simplement de (re)prendre la place de l’UMP et de continuer. N’attendez donc rien, il ne viendra rien.

Que faire alors ? Que choisir ? D’abord une toute première chose : ne pas vous abstenir ! Allez voter : en France, vous avez déjà si peu l’occasion de voter qi’il ne faut pas manquer le peu d’occasions où vous pouvez le faire !

Ce sont aussi probablement les dernières élections régionales à la proportionnelle à deux tours : il y a un projet visant à en faire scrutin majoritaire à un seul tour : aura le pouvoir celui arrivé en tête au seul (et unique) tour même s’il n’a que 23% des voix. Ce sera encore un nouveau recul du peu de démocratie qu’il reste aux français.

Cessez donc dès maintenant de verser dans l’électoralisme dans lequel le sytème vous enferme depuis plus de 40 ans et vous pousse à penser : « Si je ne vote pas pour le PS, c’est l’UMP qui risque de passser, je ne peux pas faire autrement » et votre voisin pense le contraire : « Si je ne vote pas pour l’UMP, c’est le PS qui risque de passser, je ne peux pas faire autrement ». Un troisième vote pour les écolos, croyant être faussement « alternatif ».
Résultats : trois pigeons mécontents.

Votez donc pour de petits partis, peu importe que les médias vous martèlent « qu’ils n’ont aucune chance, que ce n’est pas la peine ». Restez fermes sur vos convictions, votez pour qui vous plaira sans vous occupez du reste. Exercez votre droit de choisir, pour une fois.

Mais, nous direz-vous, « de petits partis, il y en a beaucoup, comment puis-je faire le tri ? »

Parmi tous ces petits partis, il y a de tout : des gens sérieux, qui ont de vraies idées constructives, des gens honnêtes, d’autres malhonnêtes, de vrais opposants (repérables en partie au déchaînement politico-médiatique contre eux), de faux-opposants (ils jouent un rôle, sont là pour faire diversion, constamment invités par les médias et interviewés à la moindre occasion).

Sans être exhaustifs, passons-en quelques-uns en revue :

Faux opposants : le NPA (ex-LCR, qui, rappelons-le toujours et encore, a soutenu les Khmers Rouges et approuvé le génocide cambodgien : lisez la fin de cet article) de Besancenot. Depuis les années 1960, ce mouvement a pour but essentiel de faire peur au bourgeois afin de le rabattre vers la droite.

Fossiles d’avant 1989 : PCF : quand on continue à propager une idéologie (marxisme, communisme) qui a causé plus de 100 millions de morts au XXe siècle (chiffre minimum bien établi : lisez ce lien et celui-ci), c’est qu’on est pour. De plus, il est en quasi voie de disparition. A la fois dans l’opposition et dans le système.

Vrais opposants : Modem (ex-UDF) : parti de François Bayrou, un des rares politiciens honnêtes, ce qui est rare ; paraît cultivé. Intelligent et perspicace mais semble manquer de répartie. Flanqué d’adjoint(e)s arrivistes dont ils ferait bien de se débarasser. Ne parvient pas à décoller : en partie dû au (mal)-traitement médiatique et à des positions trop variées sur trop de sujets. Parti semblant capable d’évoluer via les adhérents, ce qui est un bon point, mais trop lentement.

Vrais opposants (avec des réserves) : FN. N’a jamais voulu le pouvoir. Jusqu’à présent, ce fut LE parti de Le Pen (« Je ne veux voir qu’une seule tête ») pourtant homme intelligent et cultivé mais manquant de sang-froid pour un politicien. Manque d’implantations locales : les a toujours négligées. Or un mouvement doit commencer par là avant de viser la Présidence ! A jusqu’à présent servi à ramasser (et à neutraliser, puisqu’ils ne sont pas représentés au niveau national) les voix des mécontents. Cela changera-t-il avec Marine Le Pen ou Bruno Golnish ? On verra, en attendant…

Vrais opposants : DLR (Debout La République) de NDA (Nicolas Dupont Aignan) : homme honnête, sincère et intelligent, a des idées intéressantes, c'est un démocrate comme Bayrou (rare à l'heure actuelle). Ne décolle pas : écarté par les médias.

Vrais opposants : E&R (Egalité et Réconciliation) d’Alain Soral et (nom à ajouter), un dirigeant capable d’évoluer, cultivé et d’un caractère bien trempé. Subit un vrai barrage d’artillerie par toute la classe politico-médiatique. Une idée intéressante : la Réconciliation etre français de souche et immigrés (qui, selon les propres termes d’E&R « ne repartiront pas, il faut se faire une raison et être réaliste ») plutôt de de faire ce que fait actuellement la classe polico-médiatique au pouvoir : mettre de l’huile sur le feu dans le but de fracturer les communautés entre elles, de déclencher des relations de conflit voire même (ce que certains souhaitent ouvertement sur certains forums) de déclencher la guerre civile [2] entre communautés de races ou de religions différentes. Voudrait un rapprochement entre anciens membres du PCF et les gaullistes. A voir comment cela évoluera. Ne présente finalement pas de listes aux Régionales

Faux opposants : MPF (Mouvement Pour la France) de P2V (Philippe De Villiers) : totalement rallié à l’UMP. Même si à un moment, ils voulaient jouer le rôle d’une « opposition de droite » ou « d’aiguillon de la Majorité », c’est terminé. Inutile d’en parler plus.

Faux opposants : Altermondialistes/José Bové : totalement ralliés aux écolos, ultra-libéraux et aux mondialistes, donc au système en place.

Soutiens opportunistes : Nouveau Centre : transfuges de l’ex-UDF qui se sont rangés du côté du vainqueur de 2007 (UMP). Rien à attendre d’individus ayant une telle mentalité.

Divers : PRG (Parti des Radicaux de Gauche) ; rien à voir avec le PRG du XIXe siècle ; plus ou moins proche du PS, tout en ayant un pied à droite (liens avec Borloo, UMP), pas clair du tout. Soutient ce qu’il peut. Pour ceux qui veulent voter à gauche mais pas pour le PS.

Divers : CPNT (Chasse Pêche Nature Traditions) : le seul parti qui puisse être réellement qualifié d’écologique (et non d’écologistes). Traditionnellement au Centre-Gauche, pouvait être qualifié selon les points de vue de « vrais opposants » ou de « divers », mais s’est depuis peu totalement rallié à l’UMP.

Sans doute, ne serez vous pas d’accord avec ce classement ou avec ce qui est dit pour certains de ces partis : c’est normal, nous disposons de certaines informations, d’une certaine expérience de la politique, et de votre côté vous en avez une autre.
Par cet article, nous ne cherchons pas à vous « orienter » à tous prix mais simplement, modestement, à vous fournir des pistes, des éléments de réflexions, qui, nous l’espérons, pourrons vous aider.

N’hésitez pas à apporter vos commentaires, vos réflexions, vos compléments ou corrections éventuelles.

Une précision sur le financement public des partis politiques : chaque fois que vous votez pour un parti, celui-ci reçoit quelques euros pour votre bulletin de vote. Croyez-vous que de grand partis comme l’UMP, le PS ou l’ensemble du mouvement écolo ont besoin de cela ? Ils disposent déjà de moyens colossaux et d’accès illimités aux médias.

A l’extrème opposé, par contre, de petits partis, auxquels les médias barrent l’accès, n’ont guère qu’un site Web et quelques militants bénévoles pour se faire connaître : en votant pour eux, vous leur apporterez quelques euros ; ce sera une bonne action qui ira dans le sens du maintien de la diversité politique en France, de plus en plus menacée.

Dites-vous bien qu’il y aura toujours bien assez de moutons et de veaux pour voter par habitude pour UMP, PS ou écolos. Alors raison de plus pour ne pas suivre le troupeau.

Quelque que soit l’élection (Conseil Régional, Assemblée, Mairies…), à chaque fois les grands partis vous disent : « Donnez-nous une majorité pour que nous puissions gouverner !! »

Vous avez certainement entendu cela depuis des années ou des dizaines d’années, à tel point que certains d’entre vous ont repris cette affirmation à leur compte comme si elles venait d’eux. Vous avez été conditionnés par ce discours.

En réalité, quand vous entendez cela, ou quand vous vous le dites, il faut comprendre : « Donnez-nous une majorité pour que nous puissions gouverner sans avoir à vous demander votre avis, sans que nous soyons obligés de débattre vraiment !! »

En fait, il y a des simulacres de débat ; il faut bien jouer la comédie devant le public🙂 Mais ce qu’a décidé un président de Conseil Régional (ou d’Assemblée, ou un Maire) est acquis d’avance : le système est ainsi fait que si le président (ou maire) dispose d’une majorité absolue ou tout au moins d’une coalition, les élus de son bord n’osent pas voter contre, de peur de ne pas figurer sur la liste aux prochaines élections.

Par contre, si le « chef » en question ne dispose pas d’une majorité et qu’il y a beaucoup d’élus de petits partis, il va être obligé d’engager un vrai débat, les élus vont être obligés d’examiner le pour et le contre, de discuter des dépenses ou des économies occasionnées, de parler des avantages et des inconvénients pour les citoyens de leur région (ou du pays, ou du canton, ou de la ville etc.). Ce serait au moins un début de vraie démocratie. Chers lectrices/lecteurs, ce ne peut être qu’un avantage pour vous

Suggestions pour le second tour :
– évitez, bien sûr, le trio infernal UMP-PS-Europe-écologie,
– si votre petit parti est présent au second tout, revotez pour lui,
– s’il est absent du second tour, plusieurs solutions :
. un autre petit parti qui ne vous déplait pas trop,
. fabriquer un bulletin blanc,
. si vous avez conservé après le 1er tour un bulletin de votre petit parti, le mettre dans l’enveloppe,
. sinon, prendre un papier blanc et y inscrire le nom de votre petit parti.


Additif :

notesNotes :

[1]– Ecolos : Entre la petite arriviste surnommée « Du Flot de paroles » – les paroles, les paroles,… comme dit la chanson, encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots, rien que des mots… qui sonnent faux, oui, tellement faux…  –  et rien de concret derrière et le pédo-écolo au bras long, jouissant d’une étrange impunité malgré sa pédophilie avouée et un autre qui prétend rouler à vélo dans Paris (lire : écolo super-menteur) mais se déplace en réalité en grosse cylindrée (à pédales ?) l’écologie n’est vraiment pas gâtée !!!

Dans les milieux bien informés, on surnomme ironiquement l’un des partis écolos « Pédo-Ecologie », le mot pédo faisant allusion non à la pédérastie mais bien à la pédophilie. La biographie détaillée d’un des ténors du mouvement montre qu’il militait activement dans la première moitié des années 1980 pour :
– l’abaissement de la majorité de 18 à 16 ans ; le but (inavouable) de la manoeuvre étant de diminuer le risque de poursuites contre certains délinquants pour détournement de mineurs,
– la dépénalisation de la pédophilie ou tout au moins faire en sorte que ce crime ne passe qu’en Correctionnelle et ne soit que légérement puni.
Nous en comprenons mieux les vraies raisons aujourd’hui : motivées avant avant tout par les craintes de certains individus quant aux éventuelles découvertes de leur conduite passée.

[2]


Publié par spqr le 11 Décembre 2009. Dernière mise-à-jour le 08 Mars 2010.

N.B. : si vous souhaitez écrire un commentaire, cliquez sur “commentaire(s)” ; l’e-mail est facultatif.

13 Réponses to “Elections régionales : que choisir ?”

  1. commissaire said

    Hello SP,
      
    ça fait un bail !
      
    Nous revoilà dans une « course à l’échalotte » en vue des régionales. Les médias me fatiguent de plus en plus avec leur parti pris (qu’ils soient de droite ou de gauche).
    Je ne rejette pas le droit aux journalistes d’avoir des opinions politiques et éventuellement d’en faire part, mais lorsque ce droit vient poluer le déroulement des débats, que plutôt que de laisser les politiciens s’opposer librement (peut-être en les aidant à rester dans le sujet mais sans plus), ils viennent à favoriser un intervenant plutôt qu’un autre, en le laissant parler et en ne cessant de couper la parole à l’autre, en lançant des polémiques sur l’un et en prenant la défense de l’autre en prétextant toutes sortes d’excuses ou de raisons bidons qu’ils n’hésitent pas à piétiner lorsqu’il s’agit de prendre parti pour « leur candidat » faisant de même…
    Bref, cette soupe écoeurante que je me force à regarder ou à écouter parce que je souhaite tout de même me tenir un peu informé, mais n’ayant pas beaucoup de choix puisque me trouvant dans un des coins de France qui sera parmi les derniers sinon le dernier à être équipé de la TNT(juin 2012), et étant de ceux qui considèrent que si je paye ma redevance, je ne vois pas pourquoi je devrai encore mettre la main à la poche pour accéder par internet à un panel de chaines auquel j’ai droit gratuitement via la TNT, je suis donc limité dans le choix de mes émissions de débat ou d’information…
    Ce qui est encore une autre illustration de cette dérive, parce que lorsque l’on a que la les 5 chaines nationnales de base, ont retrouve alors toujours les mêmes journalistes avec leur même parti pris et leur mêmes façon de faire…
    ça devient pénible…
      
    Etant franco/suisse, et étant habitué depuis longtemps au système de la démocratie directe, j’ai toujours eu de mal à comprendre comment les enfants de la révolution que sont les français pouvaient accepter de donner autant de pouvoir à leurs dirigeants.
      
    L’impression que j’ai souvent eu en regardant le système français c’est que malgré les élections, malgré l’assemblée, cela ressemblait de plus en plus à une monarchie élective… Oui on vote pour élir le président, mais après, si en plus il a la majorité au gouvernement, alors c’est lui le roi… à gauche comme à droite…
      
    Bien sûr les grèves et les mouvement sociaux influencent un petit peu la façon des gouvernements de diriger, mais c’est tellement d’énergie gaspillée pour souvent si peu de résultat.
      
    Parfois même, j’ai le sentiment que certains gouvernements ont lancé des projets à la vindicte populaire pour savoir dans quelle direction aller et ensuite adapter ces projets en fonction… une pseudo démocratie directe sur fond de mouvements sociaux.
      
    Même si la Suisse et son système ne sont pas parfaits, comme je l’ai dit souvent, il a au moins l’avantage de responsabiliser les citoyens sur les lois votées et proposées par le gouvernement, plutôt que d’avoir juste un Barnum à têtes multiples qui viennent une fois de gauche et une fois de droite, mais sans grand résultat au final et surtout avec un max de fric gaspillé.
      
    Si les politiques étaient un peu moins orgueilleux et arrogants et si, plutôt que de vouloir faire la leçon au petit peuple qui ne sait rien, ils faisaient vraiment leur travail pour le pays, nous n’en serions pas là…
    Pour le peuple et par le peuple, c’est comme ça qu’un pays devrait être gouverné, et les chefs d’état ne devraient être que des représentants et pas des patrons voyous qui se cassent une fois les poches pleines.
      
    Et que ceux qui me disent que le peuple n’est pas assez « savant » pour savoir ce qui est bon pour le pays de voter, ou que si c’est possible pour un petit pays comme la Suisse ça ne l’est pas pour un pays comme la France, m’expliquer les vraies raisons pour laquelle ce système fonctionnant pour plus de 7 mio de personnes ne le pourrait pas pour plus… Moi je ne vois que la volonté et non la raison.
      
    Si le politique doit être la voix du peuple, alors pourquoi le peuple ne s’y retrouve plus?
    En 2007 j’ai voté Sarkozy parce que j’y ai cru, et que je ne voulais pas de Mme Royale à la tête du pays, non pas parce que c’est une femme, mais parce que je lui apporte encore moins de crédit et de compétance que Besancenot que je ne porte pourtant pas dans mon coeur, mais je me demande aujourd’hui si je n’ai pas donné un peu trop de crédit à cet homme.
    Si la façon de gérer la crise n’a pas été trop mauvaise dans son ensemble, et que la France à réussit à rester la tête un peu plus hors de l’eau que d’autre pays du monde, c’est l’après crise qui me déplait énormément, et cela autant en France, qu’en Suisse ou le problème des salaires et surtout des bonus n’est pas du tout réglé, et que ces personnes qui ont mis le monde en faillite trouvent normal de toucher des bonus de plusieurs millions parce qu’ils ont fait de bons chiffres d’affaire me scandalise au plus haut point.
      
    L’argent public leur à sauver les fesses et aujourd’hui leur cupidité n’a d’égale que leur égo…démesuré…
    Qu’ils passent à la caisse!!!
    Que l’état se porte partie civile contre ces sociétés et contre ces banquiers voyoux et qu’il les condamne à ne pas quitter le pays sans avoir remboursé les conséquences de leur folies jusqu’au dernier centime…
    Qu’il leur retire leur passeport et que tant sur le plan de l’argent public que de l’argent privé des sociétés ou des particuliers qui ont tout perdu, des dommage colatéraux dûs aux faillites et aux licenciements massifs tout n’est pas épongé, ils ne pourront le quitter.
      
    L’économie libérale doit permettre au gens de construire et faire grandir librement des sociétés, mais pas sans responsabilité, et à aucun moment elle doit autoriser celles-ci à rançonner et à escroquer l’argent public sans ne devoir jamais rendre des comptes… ce qui est en train de se passer aujourd’hui.
      
    Je soutiens l’idée qu’il faut arrêter de voter pour les grands partis et donner d’avantage de poids et de pouvoir de parole au petits partis et aux personnes qui en valent la peine… en espérant qu’en grandissant ils ne vendront pas leur âme au diable et qu’ils conserveront leur indépendance.
      
    Même si ça ne fera pas de changement sur le court terme, il est possible que sur le long terme ils finissent par se faire entendre et que leur voix finisse par compter, comme les pseudo-écolos d’aujourd’hui.
      
    A bon entendeur salut!
      
    Commissaire

  2. spqr said

    « L’impression que j’ai souvent eu en regardant le système français c’est que malgré les élections, malgré l’assemblée, cela ressemblait de plus en plus à une monarchie élective… Oui on vote pour élir le président, mais après, si en plus il a la majorité au gouvernement, alors c’est lui le roi… à gauche comme à droite… »
    Encore qu’il y ait des pays d’Europe qui sont des monarchies – héréditaires – plus démocratiques que la France ! De plus, une monarchie n’est pas forcément incompatible avec la démocratie directe.
    Pour la France, certains parlent maintenant de « dictature élue » ; peut-être un peu fort, mais la France s’en rapproche peu à peu. Même en URSS, il y avait des élections !
      
    « Et que ceux qui me disent que le peuple n’est pas assez « savant » pour savoir ce qui est bon pour le pays de voter, ou que si c’est possible pour un petit pays comme la Suisse ça ne l’est pas pour un pays comme la France, m’expliquer les vraies raisons pour laquelle ce système fonctionnant pour plus de 7 mio de personnes ne le pourrait pas pour plus… Moi je ne vois que la volonté et non la raison. »
    A ceux-la, à ta place, je leur répliquerais : pourquoi ce qui fonctionne dans un pays de 7 mio d’habitants, ne fonctionnerait pas en France dans un village, une ville, un canton, un département ou une région ? (région Rhône-Alpes 6,1 mio. d’habitants, région Ile-de-France 11,7).
      
    Pour en revenir à ton expression « monarchie élective », à quoi se résument les élections en France ? On dit aux gens  : « Voilà, vous avez le choix entre Mme X, Mr Y, Mme Z ou Mr T. Maintenant, élisez celui ou celle qui une fois élue, décidera à votre place, sans votre avis, de ce qui vous concerne. »

  3. commissaire said

    Oui c’est vrai qu’il y a des monarchies bien plus démocratiques que le système français. Mais tu l’aura compris, cette allusion était pour mettre en avant le côté négatif et toute puissante de la monarchie à l’image de celle d’avant la révolution, sur les décisions et les actions du président élus.
    Je n’irai pas comme d’autre jusqu’au « dictateur élue », nous n’en sommes heureusement pas encore, là, mais il serai tellement facile à un futur dictateur de se servir de ce système pour justement prendre le pouvoir et ne plus le lacher…
    N’est-ce pas un peu comme ça qu’Hitler c’est hissé au pouvoir, une fois en haut, il a fait le ménage pour bien faire comprendre aux éventuels opposants ce qu’ils risquaient à vouloir s’opposer à lui. Mais au départ, il a été élue!

    Ce matin à la radio suisse romande, il y avait plusieurs invités discutant de l’actualité, y compris des problèmes qu’a la Suisse en ce moment avec la Lybie et surtout la famille Kadhafi. Et Pierre Joxe ancien ministre de Mitterand et président de la cours des comptes était là pour débattre du sujet « Les français peuvent-ils réformer leur pays ».
    Pendant ce débat, qui était plus une discussion qu’un débat, un intervenant faisait remarquer que le « syndrome » français et la relation qu’entretien le citoyen lambda avec le pouvoir était souvent un syndrome que l’on retrouve historiquement chez beaucoup de pays d’origine catholique, alors que dans les pays à plus fortes origines protestante, comme la Suisse ou l’Allemagne par exemple, le principe de la direction ou de l’utilisation du pouvoir qu’il soit politique ou patronal était plus basé sur un axe plus démocratique, a savoir que lorsqu’il y a un problème, tout le monde se met à table pour en discuter et trouver une solution en commun, plutôt que ce soit les patron ou le président qui décide et il ne reste plus qu’à la base de manifester ou de s’écraser.

    En rapport au dernière grève, de Total ou des contrôleurs aérien, et des grèves quasi annuelles de la France, un autre faisait référence au fait que depuis la révolution, la France n’est jamais sorti de la lutte des classes et à cultivé un révolution permanente plutôt de d’instorer ou de développer une paix du travail.

    Le rapport patron/employé (ou travailleurs) est faussé dès le départ en France, même jusque dans l’éducation nationale, on cultive et on inculque aux jeunes par les mouvements de grève répété, le principe que le patron c’est l’ennemi qui doit passer à la caisse et que l’employé c’est la victime. Et vu de l’autre côté du mirroir, c’est bien sur l’inverse, avec le patron qui fait « ce qu’il peu pour maintenir l’entreprise rentable et donc sauvegarder les emplois et les bonus pour celles côtés en bourse », et le salarié c’est la sangsue voulant toujours plus d’argent pour de moins en moins d’heures travailées. Du coup c’est la même chose pour les politiques.

    Est-ce qu’un jour la volonté des politiques, des patrons et des travailleurs, saura passer au delà des intérêts personnels égoïstes et électifs pour vraiment et durablement travailler pour le bien commun.
    Même dans la façon de parler, le discours est faussé, je viens par deux fois ci-dessus d’utiliser le terme de « travailleurs » pour différenciers les salariers des patrons ou des politiques, comme si les patrons ou les politiques n’étaient pas eux-même des travailleurs!
    Et sans prendre les mauvais exemples des patrons des grosses multinationales ayant des salaires à 5 ou 6 zéro avant la virgule, à l’inverse des travailleurs, la plupart des patrons de sont pas régime des 35 heures mais sont plutôt au régime des 60 heures voir plus et pas toujours pour le salaire que l’on croit.

    La France DOIT se réformer, mais en aura-t-elle vraiment le courage, ou faudra-t-il attendre un pourrissement tel que seul une guerre ou une autre révolution soit nécessaire pour nettoyer l’ardoise des erreurs du passé accumulées de décénie en décénie et repartir à zéro, l’Europe ne permettra pas une révolution ou une guerre en France, à moins que l’Europe elle-même se révolution ou entre en guerre elle aussi… Espérons que NON et surtout VOTEZ, VOTONS, parce que c’est un droit trop précieux pour ne pas l’employer les rares fois que cela est possible en France.

  4. Maxime (de Yerres) said

    En ce qui concerne l’écologie assez de blabla et rien ne résiste aux faits :
      
    Nicolas Dupont Aignan et son équipe municipale ont fait de leur ville un exemple en matière d’environnement que ce soit au niveau de la biodiversité par des parcs boisés bordant une rivière protégée, par un urbanisme raisonné incluant malgré tout un habitat social à taille humaine et enfin un réseau de transports locaux par car performants, résultat une réélection à presque 80% et des récompenses en rapport.
      
    Villeneuve saint Georges une ville voisine chère à l’écrivain René Fallet, dont Miss Dufflot égérie des Verts est conseillère municipale et qui fut une cité où il faisait bon vivre entre les jardins ouvriers et la pêche dans la Seine est devenu un enfer, survolée chaque jour à basse altitude par des centaines d’avions allant sur Orly, coincée nuit et jour entre des trains et le plus grand bouchon automobile d’Ile de France.
    Il en découle un habitat dégradé dont les anciens occupants, cheminots ont disparu pour laisser la place à des familles d’origine africaine qui viennent s’y entasser dans des conditions lamentables.
      
    Les faits sont là entre un homme qui sur le terrain pratique et vit chaque jour une écologie réelle et une sirène qui cause beaucoup mais n’a jamais rien fait pour sa ville la cause est entendue, votons en Ile de France pour NDA et sa liste indépendante.

  5. Candide said

    C’est un fait qu’il y a des maires et des conseillers municipaux qui font beaucoup pour leur ville, préservent l’environnement, veillent au maintien des espaces verts, des jardins publics et des bois, sans pour autant se prétendre « écologistes » alors que d’autres, telle la Duflot (de paroles : bien trouvé, ça), parlent beaucoup et ne font rien ou pire, disent une chose publiquement mais par derrière font exactement le contraire discrétement et livrent leur ville aux promoteurs et aux bétonneurs.

  6. oladuc said

    Devant le déferlement des listes étatistes ou ultra-étatistes, les libéraux appelent à voter blanc aux régionales.
      
    A noter que dans un pays où tous les groupes politiques désignent le libéralisme et la "folie des marchés" comme responsables de la crise, il n’y a, faute de financement, pas une seule liste libérale en lice. Au lieu de cela, trois listes d’extrême gauche marxisantes réussissent, elles, à trouver les 300 000 euros nécessaires pour faire campagne dans la seule région Ile de France ! Curieux pour un pays soi-disant rongé par l’ultra-libéralisme…
      
    Alternative Libérale, par la voie de son président, Louis-Marie Bachelot, appelle à voter blanc dans un communiqué

  7. Lexington4 said

    Excellente initiative. Que ce soit UMP, PS ou Europe-Ecologie, tout est « moins de liberté », « plus de dépenses »

  8. tebidoor said

    Les régions ne récoltent que 2% des prélèvements obligatoires et ont un champ d’intervention très restreint.
    Si tu veux diminuer leurs dépenses, autant les supprimer alors.
    Les régions devraient avoir leur poids renforcé plutôt que d’être privées de ressources à cause de la refonte de la taxe locale.
    De plus, la création des conseils territoriaux n’arrange rien à tout ça en centralisant au lieu de déléguer les pouvoirs au niveau local.

  9. bugbreeder said

    @oladuc
      
    Ce que tu dis est absolument exact, mais même pour moi qui suis authentiquement libéral ça n’a pas de sens de fonder un parti juste sur le libéralisme, ce n’est qu’un mode de gestion économique alors qu’un gouvernement traite de beaucoup d’autres sujets (environnement, culture, immigration, politique, etc…). Bien sûr un parti écologiste par exemple est une absurdité strictement pour les mêmes raisons.
      
    La lecture de l’article de SPQR donne de bien meilleures idées que l’abstention.

  10. oladuc said

    Lu l’article. Pas convaincu. Pourquoi voter pour de petits partis dont strictement aucun ne va vers plus de confiance dans l’individu ? De plus, plusieurs des listes qui sont citées sont obsoletes (MPR, PCF…)
    @nbsp; 
    Enfin je m’inscris en faux sur le fait que le libéralisme ne serait « qu’un mode de gestion économique ». Tous les auteurs libéraux disent le contraire. Le libéralisme est une philosophie et il n’y a aucune raison de différencier l’économique, le politique et le sociétal dans l’approche libérale.

  11. tebidoor said

    Je suis d’accord avec oladuc, le libéralisme a une origine politique avec Locke.
      
    L’article est pas terrible, je suis d’accord mais il n’a pas tort, il faut voter, même si c’est pour des petits partis, c’est le seul moyen d’envoyer un électrochoc.
    Le MPF et le PCF sont décrits justement dans l’article comme des supplétifs.

  12. spqr said

    @Oladuc
      
    Nous avons raisonné en termes de partis et non de listes. Les listes se font et se défont après chaque élection ; les partis restent.

  13. commissaire said

    Pour ma part et pour faire une petite conclusion à tous ce « binze » étant de Rhône-Alpe, j’ai regretté de ne pas voir une liste comportant le « DLR » de « NDA » et ai choisi au premier tour une liste se déclarant apolitique, mais le choix était vraiment maigre et surtout polué par les listes multiples des verts de la gauche et du FN.

    Comme l’a dit à juste titre Maxime, c’est souvent plus dans les actes que dans les paroles que l’on peu juger une personnes et malheureusement, à l’éfigie de leur leader ou tout du moins de leur « mascotte » « DKB » Europe-écologie parle beaucoup, suggère comme c’est toujours leur habitude depuis des lustres des taxes à tour de bras, mais ça s’arrête là… pour les actes, c’est aux autres de faire…

    Enfin moi ce que j’en dis….

    Commissaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :