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    Johann Wolfgang von Goethe

Qu’est-ce que l’Union Européenne ?

Posted by spqr sur jeudi, 28 mai, 2009

UE et lobbies

Tous les partis candidats aux élections du 7 Juin 2009 ont mis le mot « Europe » dans leur slogan :

« Nous l’Europe », « Changer l’Europe », « …en Europe », « Une Europe Utile », « Quand l’Europe veut, l’Europe peut » [1], « Une Europe qui protège » (qui protège qui ?), « L’Europe autrement », à l’exception d’un seul, le FN qui, avec « L’arnaque européenne », se rapproche un peu du sujet via l’adjectif « européenne ».

En effet, l’objet des élections du 7 Juin prochain n’est pas « l’Europe » mais le Parlement de l’Union Européenne.[2]

C’est donc bien de l’Union Européenne, en abrégé UE, qu’il s’agit, et non de « l’Europe » ; si tout le monde est à peu près d’accord sur ce que signifie « Europe », tel n’est pas le cas pour l’entité juridique dénommée « Union Européenne ». Pour en savoir un peu plus, intéressons-nous à certains articles-clés de la Constitution Européenne (dite TCE), rebaptisée Traité simplifié ou Traité de Lisbonne [3] [4], particulièrement ceux ayant trait à certains attributs élémentaires d’un état indépendant et souverain :


Traité sur l’union européenne (extraits)

Section 2 – DISPOSITIONS CONCERNANT LA POLITIQUE DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE COMMUNE
Article 28 A

2. La politique de sécurité et de défense commune inclut la définition progressive d’une politique de défense commune de l’Union. Elle conduira à une défense commune, dès lors que le Conseil européen, statuant à l’unanimité, en aura décidé ainsi. Il recommande, dans ce cas, aux Etats membres d’adopter une décision dans ce sens conformément à leurs règles constitutionnelles respectives.
La politique de l’Union au sens de la présente section n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains Etats membres, elle respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique Nord pour certains Etats membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre.

7. Au cas où un Etat membre serait l’objet d’une agression armée sur son territoire, les autres Etats membres lui doivent aide et assistance par tous les moyens en leur pouvoir, conformément à l’article 51 de la charte des Nations unies. Cela n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains Etats membres.
Les engagements et la coopération dans ce domaine demeurent conformes aux engagements souscrits au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, qui reste, pour les Etats qui en sont membres, le fondement de leur défense collective et l’instance de sa mise en oeuvre.

Mes commentaires :
Une constitution doit définir clairement l’Etat, les rapports de l’Etat et de ces citoyens ; les verbes employés doivent être : « est », « doit », « a le droit », « a le devoir » etc. et non un vague futur ou des recommandations. Prenons l’extrait suivant : « Elle conduira à une défense commune, dès lors que le Conseil européen, statuant à l’unanimité, en aura décidé ainsi. ». Quand ? Aux Calendes grecques ? De plus, il suffira d’un membre du Conseil en désaccord pour ce ne soit jamais fait.

Cette problématique défense européenne est soumise à la règle de l’unanimité, ce qui la rend quasiment impossible, dans une Europe à 27 et plus.

En attendant… et en pratique, les armées européennes sont placées, de par la Constitution (du jamais vu dans l’Histoire), sous commandement américain et sont des auxiliaires de de l’Armée américaine, tout comme les armées des pays vaincus devenaient des auxiliarii de l’armée romaine. Aux XIXe et XXe siècle on disait aussi : des supplétifs indigènes.


Europe ?

Reprenons la lecture du Traité : dans celui-ci, il est beaucoup question « d’Europe », mais on a bien du mal à savoir ce que ce mot signifie pour eux. Un article étant à paraître sur ce sujet, nous ne nous y étendrons pas ici.


Autre point important du traité : la politique économique de l’Union Européenne.
C’est aussi, comme la Défense, un point-clé de l’indépendance d’un état ; or que lisons-nous ?

LA CONCURRENCE LIBRE ET NON FAUSSÉE

Extraits :

– L’article 107 juge « incompatibles avec le marché intérieur (…) les aides accordées par les États (…) qui menacent de fausser la concurrence ».

– L’article 119 (ex-article 4 TCE) indique que « l’action des États membres et de l’Union comporte (…) l’instauration d’une politique économique (…) conduite conformément au respect du principe d’une économie de marché ouverte où la concurrence est libre ».

Mes commentaires :
Les états membres de l’UE n’ont plus aucune liberté quant à leur politique économique. Il ne s’agit pas seulement de la concurrence entre états-membres, mais aussi de celle avec le reste du monde, y compris pour les services publics, qui devront être soumise à la seule règle de la rentabilité.

Il assez savoureux de voir marteler ce principe de « concurrence libre et non faussée » à travers tout ce Traité lorsque l’on sait que 3000 lobbies[5] agréés et rémunérés font pression en permanence sur les législateurs européens. Pour le compte de grandes multinationales, ils distillent des normes qui leur sont favorables, au détriment de la concurrence qui doit sans cesse s’adapter. C’est ainsi que ces normes n’obéissent pas forcément à des choix rationnels, techniques ou scientifiques mais sont celles imposées par ceux qui ont les moyens de signer les plus gros chèques aux agences de lobbying.[5] Les concurrents petits ou moyens qui ne sont pas assez riches pour s’offrir de telles opérations de lobbying[5], sont obligés de s’aligner, à leurs frais, ou de disparaître.

Si cela n’est pas fausser la concurrence, qu’est-ce donc ?

Ce refus de donner la préférence aux entreprises de l’UE a déjà été appliqué : des fusions entre grandes industries européennes ont été empêchées par la Commission Européenne, soi-disant « pour ne pas fausser la concurrence », or c’est de la concurrence avec des groupes non-européens qu’il s’agissait, par exemple avec des groupes canadiens 😉

Mais c’est très bien pour eux 🙂 j’espère que les membres de la Commission qui prennent des décisions si généreuses envers « les autres » ont été récompensés d’une telle « gentillesse » à sa juste valeur.

En Mars 2005, la Cour de justice des communautés européennes a rendu un arrêt contre la préférence communautaire, dans lequel elle décrète que celle-ci n’est pas un principe fondateur de l’Union européenne (sic). Résultat : 40% de l’industrie automobile européenne a été délocalisée en 4 ans.

Un état membre l’Union Européenne n’aura plus le droit d’interdire à une entreprise, fut-elle dans un secteur-clé ou de service public, de délocaliser en dehors de l’Union Européenne. Le cas s’est produit récemment lorsque la Commission Européenne a fait annuler une disposition dans laquelle les constructeurs français d’automobiles s’engageaient à ne pas délocaliser.

L’UE est totalement dans la logique du mondialisme.[6]


LA MONNAIE

– L’article 130 (ex-article 108 TCE) cimente l’indépendance de la BCE (Banque Centrale Européenne) « Les institutions, organes ou organismes de l’Union ainsi que les gouvernements des États membres s’engagent à respecter ce principe et à ne pas chercher à influencer les membres des organes de décision de la Banque centrale européenne. ».

Mes commentaires :
Battre monnaie a toujours été le privilège des états ; on ne peut pas envisager un état indépendant qui ne soit pas maître de sa monnaie.

Dans le Traité de Lisbonne, ce privilège est retiré non seulement aux états-membres, mais à l’Union Européenne toute entière : la BCE décide seule.

Qu’est-ce que c’est que ce pseudo « état » qui n’est plus maître de sa propre monnaie ?


Dans le Traité de Lisbonne, l’unanimité n’est plus la règle

Si le traité de Lisbonne est ratifié la règle ne sera plus l’unanimité mais la majorité qualifiée.

Ceci veut dire que des décisions peuvent s’imposer à un état, contre leur avis, contre ses intérêts, contre les intérêts ou la volonté de ses citoyens.

Exemple : En Irlande, l’avortement n’est pas libre ; si le Traité de Lisbonne entre en vigueur, l’Irlande sera obligée d’autoriser l’avortement, même si une large majorité de ses citoyens est contre. Il ne s’agit pas ici de débattre sur le bien fondé de la liberté de l’avortement, mais de vous faire voir le principe (on peut imaginer l’inverse).

Autre exemple : l’adhésion d’un nouvel état membre (au hasard : la Turquie) ; ce nouveau membre pourra entre dans l’UE même si certains états sont contre (au hasard : la France).

Il peut très bien se former une coalition d’états formant une majorité, imposant toutes sortes de mesures à un ou plusieurs états.

Cela va très loin et peut toucher jusqu’à la vie privée des citoyens : ainsi l’UE prépare une disposition interdisant de donner la fessée aux enfants, et bien d’autres.

Dans cette UE du Traité de Lisbonne, les états membres auront moins de droits et de libertés que les états fédéraux américains vis-à-vis du gouvernement fédéral.


Conclusions : il n’est pas nécessaire d’examiner d’autres points ; avec les 6 sujets que nous avons abordés (Défense, définition de l’Europe, Economie, Monnaie, règles de vote), il s’avère que :

– L’Union Européenne est un conglomérat à la composition est aux frontières mal définies, élaborée par des technocrates sans demander leur avis aux citoyens, un espace commun de contrôle des populations.

– L’Union Européenne n’est pas prévue comme étant une puissance indépendante mais comme une sorte de marche militaire des Etats-Unis.

– L’Union Européenne n’a pas le droit de donner la préférence à ses propres entreprises, elle doit s’abstenir de concurrencer les multinationales non-européennes, particulièrement les multinationales américaines et elle doit laisser s’écouler les produits de ces dernières sur son territoire, sans entrave : elle se définit comme un grand marché pour les Etats-Unis.

– L’Union Européenne n’a donc pas le droit de donner la préférence à l’emploi de ses propres citoyens : peu importe que vous vous retrouviez au chômage, c’est pour le bien du libre-échange et des multinationales. Vous vous consolerez en pensant que « les élites » qui prennent ces décisions deviendront encore plus riches grâce à votre sacrifice ; cette seule pensée devra vous aider à vivre et à faire preuve d’encore plus d’abnégation. Quand je dis « emploi », je pense aussi aux savoirs-faire, aux connaissances qui ne seront plus maintenues.

– Le contrôle états-unien des populations européennes : certains décrivent cela comme l’extension de l’OTAN aux domaines économique et politique.

– L’idée, si souvent avancée par nos politiques au moment des élections, d’une Europe-puissance, qui ferait contre-poids aux Etats-Unis, n’est en aucun cas envisagée.

– Qu’est-ce que c’est que cet « état » qui s’interdit, de par une Constitution concoctée par des technocrates non élus et des lobbies, qui s’interdit toute protection des ses propres citoyens ??

A noter que les partis suivants (liste non exhaustive) sont pour le Traité de Lisbonne : UMP, PS , MoDem, Europe-Ecologie (ce dernier milite pour que les états européens aient encore moins d’indépendance que ce qui est défini dans le Traité de Lisbonne :-! et aussi, veut faire entrer des états non-européen dans l’UE

notesNotes :

[1] On devrait créer le prix du slogan le plus inepte de l’année.

[2] Lire notre article Euro-technocratie : Parlement européen éclaté entre Strasbourg, Luxembourg et Bruxelles

[3] Plus exactement, la Constitution Européenne (ou TCE, Traité Constitutionnel Européen), rejetée à 55% par les français lors du referendum de 2005, rédigée d’une manière logique, a été réécrite, éclatée en plusieurs textes, l’ordre des articles et annexes bouleversé, l’ensemble renommé « Traité de Lisbonne », devenu un vrai fouilli, adopté par le Parlement français en 2008. De plus, ce Traité ne forme pas un tout : il modifie les traités précédents, auxquels il faut constamment se référer.

[4] Ce Traité de Lisbonne, non encore ratifié par tous les états de l’UE – il manque encore l’Irlande, que l’on va faire revoter jusqu’à ce que la réponse soit « Oui » et la Tchéquie – et s’il est ratifié, est prévu pour entrer en vigueur en 2014.

[5] Lisez l’article sur SPQR Comment contrer les lobbies de toute sorte et comment aller vers la démocratie

[6] Lisez l’article sur SPQR La globalisation, l’UE et les lobbies anti-démocrates

Le sommet Union Européenne-USA de Juin 2008, pourtant en pleine crise, a notamment conclu, malgré cette crise économique : « Nous résisterons au sentiment protectionniste à l’intérieur et nous nous opposerons au protectionnisme à l’étranger. Les modèles du libre et juste échange et de l’investissement ouvert sont les piliers de la croissance économique mondiale. » Bien sûr, ce ne sont pas les participants à ce sommet qui sont touchés 😦
Par « croissance économique mondiale », entendez « nos profits » ou « les profits des multinationales ». J’espère que vous n’aviez quand même pas cru qu’il s’agissait de la votre ??  😆

Prenons comme exemple le lait, dont on parle beaucoup en France en ce moment ; la France est un pays de pâturages, d’élevage ; à certaines époques nous avions surproduction de lait : nous pouvions donc en exporter. Ne sachant que faire du surplus, on l’a stocké (souvenez-vous de « la montagne de beurre »), voir même jeté :- !

A l’occasion des manifestations des productions laitiers (la grande distribution veut leur acheter 21 Cts un litre de lait qui revient aux éleveurs à 28 Cts) nous avons appris que la moitié du lait consommé en France venait d’Australie et de Nouvelle-Zélande.

Nul douter que cela enrichisse confortablement des petits malins d’importateurs qui achètent ce lait moins cher que s’ils avaient à le produire en France, et le vendent moins cher que les producteurs laitiers le vendent. Tout bénéf. sans trop se fouler.

Après cela, que les producteurs français fassent faillite, devienne chômeurs, que des régions entières soient sinistrées : rien à f…., c’est pas leur problème.

Est-il normal que des articles de la Constitution Européenne soient rédigés non au bénéfice du peuple européen mais au profit de quelques-uns ?

Autres articles sur le même sujet :

[2] Lisez l’article sur SPQR : « Qu’est-ce que la démocratie ? » 

Publié par spqr le 28 Mai 2009

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