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    Johann Wolfgang von Goethe

Cette crise ne sera pas résolue par les politiques classiques

Posted by spqr sur lundi, 6 avril, 2009

Paul Craig Roberts

Le poids de la dette des entreprises et des ménages rend inopérantes les politiques monétaires. Les taux réels de la Fed avoisinent d’ores et déjà le zéro pourcent, et la machine du crédit ne repart toujours pas. Les politiques de relance budgétaires, consistant à créer de la demande par des investissements de l’Etat dans les infrastructures, nécessitent quand à elles de pouvoir accroître le déficit. Mais la situation des USA leur interdira bientôt le recours à l’emprunt. Ils pourraient être bientôt contraints de recourir à la création monétaire – à l’inflation – estime Paul Craig Roberts, au risque de transformer l’Union en une nouvelle République de Weimar. Il existe pourtant une marge de manœuvre, rappelle-t-il : mettre fin aux folles dépenses des guerres et de l’entretien d’un appareil militaire américain surdimensionné. Partisan inconditionnel des politiques de l’offre – qu’il a pratiqué comme jeune sous secrétaire au Trésor de l’administration Reagan – il n’en estime pas moins qu’elles ne sont plus de mises aujourd’hui, lorsque les gisements d’emplois n’existent plus en raison des délocalisations. Mais il suggère une mesure fiscale intéressante pour inciter au rapatriement des emplois : moduler l’imposition des entreprises en fonction du lieu de la création de valeur ajoutée. Forte sur les produits délocalisés et faible sur la production intérieure :

Par Paul Craig Roberts :

Selon la plupart des observateurs, l’économie US connaît de sérieuses difficultés. Robert Reich, conseiller du président élu Obama, parle de ‘mini-dépression‘, ce qui peut sembler optimiste.
L’économiste russe Mikhail Khazin affirme que : « les USA vont bientôt affronter une deuxième ‘grande dépression’ ». Il est possible que même Khazin soit optimiste.

Je ne peux prédire l’avenir, mais je peux cependant expliquer quels sont les problèmes, en quoi diffèrent-ils de ceux rencontrés précédemment, et pourquoi les remèdes traditionnels, tels que les programmes de grands travaux que propose Robert Reich, n’arriveront pas à relancer l’économie US.

Khazin, ainsi que d’autres comme Hermann Daly, économiste à l’université du Maryland, ou votre serviteur, insistent sur le fait que l’accroissement de l’endettement des ménages est le moteur de l’économie US.
La croissance de la dette a surpassé celle des revenus à un niveau tel qu’un nouvel accroissement du crédit à la consommation par les prêts bancaires est impossible. Les consommateurs sont surendettés. Toute relance monétaire est hors de question. Les américains ne sont pas en mesure d’emprunter plus pour consommer davantage.

Il reste donc les mesures d’ordre fiscal, mais comme Robert Reich en a conscience, celles-ci présentent des inconvénients. Reich a raison d’indiquer que ni les baisses du taux marginal de l’impôt, ni les réductions d’impôts ne seraient vraiment efficaces. En bon Keynésien, Reich n’a qu’une compréhension limitée des politiques de l’offre, mais il pense comme moi, que l’impact actuel du taux marginal de l’impôt n’a plus l’impact qu’il avait à l’époque de Kennedy et Reagan.

Art Laffer [1]  disait qu’il n’y avait que deux niveaux d’impôts : élevé ou faible, au rendement fiscal identique, l’un favorisant et l’autre contractant l’activité économique. Les taux marginaux de l’impôt ne sont plus élevés depuis longtemps.
En ce qui concerne les crédits d’impôt, Robert Reich a raison de penser que dans la situation actuelle ils seraient gaspillés à tenter de rembourser sans succès les créanciers.

Robert Reich considère que le problème provient d’une demande globale insuffisante pour maintenir le plein emploi. Pour lui la solution est que le gouvernement dépense « beaucoup » plus dans des projets d’infrastructures, venant s’ajouter à un déficit budgétaire d’un milliard de dollars—« réparer des routes et des ponts, des digues et des ports, investir dans le rail, dans le réseau électrique, dans de nouvelles sources d’énergie. »

Ces dépenses relanceraient l’emploi, les salaires et donc la demande.

Je ne suis pas opposé aux projets d’amélioration des infrastructures, mais qui va financer le déficit courant de mille milliard de dollars US, auquel s’ajouterait celui de ces infrastructures ?
Pas les américains. Le taux d’épargne US est à zéro ou même négatif. Les saisies immobilières pour défaut de paiement se comptent par millions. Officiellement le nombre de chômeurs est de 10 millions, mais si on le mesure avec les normes en usage avant l’ère Clinton le chômage est bien plus élevé. Le statisticien John Williams qui le mesure en utilisant ces d’avant Clinton le situe aux environs de 15 % de la population active. Le président Clinton avait « réformé » les statistiques du chômage en cessant d’y intégrer les travailleurs découragés par la recherche d’emploi.

Depuis des années le budget US dépend du financement du déficit par les fonds en provenance de l’étranger.
Des pays comme le Japon, la Chine, les pays de l’Opep fournisseurs de pétrole aux USA, ont d’énormes surplus en raison de leurs exportations à destination des USA. Ils recyclent leurs dollars en achetant des bons du trésor US, finançant de cette manière le déficit américain.

La question non résolue est celle-ci ; combien de temps ces pays financeront-t-il le déficit US ?

Les portefeuilles étrangers sont surchargés d’actifs libellés en dollars. En ce moment la valeur du dollar profite de la crise financière, parce que les investisseurs se ruent vers la monnaie de réserve. Quoi qu’il en soit, tôt ou tard, cette gigantesque dette en dollars amènera les créanciers étrangers à se désengager.
La Chine, premier créancier américain, vient d’envoyer un signal laissant à penser que ce moment serait proche. Le gouvernement chinois a demandé récemment, indirectement comme c’est son usage, « pourquoi la Chine devrait elle combler la dette US sans fin en pensant que le crédit US puisse croître sans limites. »

Le reste du monde, qui a demandé le tenue d’un sommet pour définir un nouvel ordre financier, va-t-il continuer de fournir des capitaux destinés à couvrir les erreurs américaines ?

Dans la négative, le renflouement et la relance vont devoir être financés par l’impression de monnaie.

Les besoins de renflouement augmentent. Les crédits automobiles et les cartes de crédit ont aussi été titrisés et revendus. A mesure que l’économie se dégrade, les défauts de paiement dans ces secteurs augmentent. AIG doit faire appel à de nouveaux fonds publics.
Les pertes de Fannie Mae se sont accrues de 29 milliards en dépit des 200 milliards de renflouement déjà accordés.
General Motors et Ford ont besoin de l’argent public pour survivre.
GM annonce que sa filiale de crédit GMAC risque de ne pas survivre.
La Deutche Bank considère l’action de GM comme « dénuée de toute valeur ».

Le spectre de la république de Weimar.

Ce que Robert Reich et l’establishment des économistes américains ne comprennent pas c’est que le paradigme de la récession n’est pas valide.
Il n’y a pas dans les usines US de gisements d’emplois en attente d’une relance qui remettrait les américains au travail.
Ce n’est pas un problème de liquidités.
Au contraire, nous venons de vivre plusieurs années avec trop de liquidités. Le crédit s’est développé bien plus vite que la production. De fait, la production US a été délocalisée.
Les emplois qui étaient le support de la croissance des revenus américains, ainsi que les revenus fiscaux des municipalités et des états ont été délocalisés avec le PIB US, vers la Chine ou ailleurs.

Le travail est parti, il ne reste que les cartes de crédit et les emprunts hypothécaires.

Ceux qui pensent que l’Amérique possède encore une économie vigoureuse feront bien, pour se confronter à la réalité de consulter le site http://www.EconomyInCrisis.org .

Les économistes associent classiquement dépression économique et déflation des prix. Cependant, en général, les dettes qui sont au-delà de la capacité de remboursement sont réduites par l’inflation. Ce qui suggère que la dépression qui arrive sera inflationniste.

A la place de prix en baisse, qui atténueraient l’effet des pertes d’emploi, l’augmentation des prix accompagnera celle du chômage – situation bien pire que celle de la grande dépression des années 30.

Les administrations incompétentes de Clinton et « Dubya » Bush, les banksters dérégulés, les criminels de Wall Street, les PDG cupides ainsi qu’une caste de professionnels de l’économie incapables de réflexion ont détruits l’économie américaine.

Que faire contre chômage et inflation simultanés ?

Il y a trente ans la solution résidait dans une politique de l’offre. L’existence d’une politique monétaire laxiste augmentait la demande, mais les taux d’imposition élevés en diminuaient le rendement. Dans ces conditions il était plus rentable pour les entreprises d’augmenter leurs prix que d’investir pour augmenter la production.

La politique de l’offre changeait le pilotage de l’économie. Une politique monétaire resserrée et des taux marginaux de l’impôt réduits stimulaient la production au lieu de l’inflation.

Aujourd’hui le problème est différent. Les USA ont abusé du rôle de monnaie de réserve du dollar, mettant en péril la confiance dans son crédit et sa valeur d’échange. Les emplois sont partis. Le déficit budgétaire est énorme et en constante augmentation.

Si l’étranger refuse de continuer à combler ce fossé qui se creuse, il faudra, si le gouvernement veut pouvoir faire face à ses échéances, faire tourner la planche à billets.

Les fonds de renflouements ont été gaspillés. Le coûteux plan de sauvetage ne traite pas les problèmes des suppressions d’emplois et l’augmentation des défauts de paiement sur les emprunts immobiliers.
Le secrétaire d’état au trésor Hank Paulson n’a pas su voir au-delà du renflouement de Goldman Sachs et de ses amis bankster.
Le plan Paulson ne fait que sortir les actifs pourris des livres de compte de banques pour les mettre dans ceux des contribuables surendettés , faisant ainsi courir des risques à la réputation du trésor américain.

Le régime Bush a puni le contribuable pour les erreurs commises par les banques. Un gouvernement intelligent aurait utilisé cet argent pour refinancer les emprunts hypothécaires problématiques et mettre fin aux défauts de paiement.
En venant au secours des emprunts hypothécaires on aurait sécurisé les comptes des banques.
En ne traitant pas correctement la crise des subprimes, Bush et le congrès ont ajouté une crise financière à l’essoufflement de la consommation et à l’énorme déficit commercial et budgétaire.

Paulson s’est rendu compte de son erreur bien trop tard.
Le 12 novembre il a reconnu : « nous avons évalués le bénéfice relatif de rachat des emprunts hypothécaires pourris. Nous en concluons que cela ne semble pas être le moyen le plus efficace d’utiliser les fonds (de renflouement) ».

La crise financière a coûté bien plus au contribuable que le montant du plan de sauvetage. Les fonds de placements et de retraites ont été dévastés. Les placements en partenariat, que les règles de l’administration fiscale rendent imposable sur les gains en capital de ces partenariats, ont vu les bénéfices de plusieurs années anéantis. Ils ont payés des impôts pendants des années pour des « gains en capital » qui ont été volatilisés, doublant leurs pertes.

Les problèmes économiques américains s’aggraveront rapidement si le dollar perd son statut de monnaie de réserve. Afin de protéger le dollar et la réputation du trésor US, les USA doivent réduire les emprunts à l’étranger en réduisant leur déficit budgétaire. C’est possible à condition de mettre fin aux guerres ruineuses et en coupant les dépenses militaires inutiles qui excèdent l’ensemble de celles du reste du monde. L’empire est à court d’argent, et il faut fermer les 700 bases US à travers le monde.

Les américains seront-ils en mesure d’assumer des dépenses massives pour les infrastructures alors qu’ils ne peuvent assurer leurs dépenses de santé ?

En Floride la prise en charge pour une femme âgée de 60 ans par l’organisme de protection Blue Cross revient à 14000 $ par an, en prenant en compte toutes les déductions et co-financements.
L’assurance complémentaire chez AARP pour compléter la couverture de base de Medicare revient à 3300$ annuels pour un retraité.
Quand on considère la situation économique d’une vaste majorité d’américains, il est stupéfiant que le régime Bush juge que la guerre au Moyen Orient et le renflouement des criminels de Wall Street soient un bon usage de ressources si rares.

Les multinationales américaines qui ont délocalisé leurs productions à destination du marché US dans le seul but de faire monter le prix de leurs actions et de fournir à leurs PDG des bonus qui se comptent en millions de dollars, pourraient faire l’objet de politiques incitatives différentes qui encourageraient les multinationales à rapatrier l’emploi aux USA.
Par exemple l’impôt sur les revenus des entreprises peut être réformée pour l’asseoir sur la valeur ajoutée produite aux USA, en la rendant inversement proportionnelle à la valeur ajoutée sur place. A valeur ajoutée localement élevée, impôt faible, et inversement.

Réduire le déficit du budget, réduire le déficit commercial en relocalisant les emplois en Amérique sont des tâches simples si on les compare à la difficulté de la lutte contre une dépression inflationniste.

Le monde en a assez de l’irresponsabilité américaine qui lui fait perdre sa substance.
Au sommet économique du 15 novembre, le monde va entamer le processus de définition d’un nouvel ordre financier et l’imposer aux USA en échange de la poursuite du financement de la « superpuissance » en banqueroute.
Continuer à payer les guerres d’agression américaines alors que les plans de sauvetages absorbent l’essentiel des apports en capitaux mondiaux est hors de question.

Paul Craig Roberts
Sous-Secrétaire au Trésor lors du second
mandat (1985-1988) de Ronald Reagan.
Il a collaboré au Wall Street journal. Il été titulaire de la William E. Simon Chair, Center for Strategic and International Studies, Georgetown University, et occupé la fonction de Senior Research Fellow, Hoover Institution, Stanford University. Il a été décoré de la légion d’honneur par le président français François Mitterrand.


Source : Vdare, 12 Novembre 2008 (en anglais)


Découvert sur : Contre Info


[1] NdlR : Art Laffer est resté célèbre notamment par sa fameuse courbe, dite « Courbe de Laffer ».

Additif par spqr :

notesNotes :
– nous avons choisi cet article, non seulement pour son intérêt quand à la situation aux USA, mais parce ce que ce qui y est décrit s’applique aussi en grande partie aux pays occidentaux francophones.

– à propos de « Crise », un bon mot découvert récemment : l’opération « crise financière spontanée ».

– il y a environ 25 ans, l’Eglise Catholique romaine a publié un livre sur la société contemporaine dans lequel elle s’inquiétait de la financiarisation de la société à venir. Bonne analyse : en effet, depuis de nombreuses années, l’entreprise est devenue un placement comme un autre et plus généralement les activités humaines sont de plus en plus mesurées selon le critère du rendement financier..

– ce n’est que depuis le début de l’année 2009 que l’on commence à entendre dans certains milieux patronaux que la mondialisation (immigration, émigration, délocalisations, externalisations) – à la mode depuis une quarantaine d’années – avait pour effet, en mettant leurs salariés au chômage, de réduire leur clientèle. Le patronat commence à découvrir que leurs employés sont en même temps leurs clients ; il serait temps  ❗ Comme si ce n’était pas évident  🙄 .

Publié par spqr 06 Avril 2009

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Une Réponse to “Cette crise ne sera pas résolue par les politiques classiques”

  1. J’ai besoin d’un peu plus de réflexion pour mieux commenter, car, pour l’instant je n’ai retenu qu’un passage genre réquisitoire contre Bush et je ne suis pas sûre d’être en adéquation avec ça.
    à plus tard, à tête reposée.

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