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SNCF 18 Octobre : la grève de trop

Posted by spqr sur mardi, 16 octobre, 2007

galere usagers transports ratpSix syndicats de cheminots (CGT, SUD, CFDT, CFTC, FO ET CGC) et cinq syndicats de la RATP (CGT, CFDT, FO, CFTC et indépendants) ont appelé à la grève le Jeudi 18 Octobre 2007 pour « défendre les régimes spéciaux de retraite, ainsi que le fret et l’emploi à la SNCF. »

Le fret et l’emploi sont des prétextes rajoutés pour faire bonne mesure. (1)

Ainsi une petite minorité va emmerder (excusez ce mot grossier mais là c’est trop fort) des millions de personnes pour tenter de maintenir ses privilèges injustifiés. Ajoutons les pertes pour les entreprises dans un pays déjà bien mal en point. (2)

« Les fédérations de cheminots se sont réunies et se sont mises d’accord sur la nécessité de construire ensemble une mobilisation sociale de haut niveau, y compris par la grève », a déclaré Didier Le Reste, secrétaire général de la fédération CGT des cheminots, à l’issue d’une réunion intersyndicale.

« Elles ont dans un premier temps considéré que l’intervention du Chef de l’Etat du 18 Septembre au sujet de la politique sociale constitue une remise en cause fondamentale du contrat social et du système solidaire de société. »

Fantastique : voilà que remetre en cause des privlèges constitue maintenant « une remise en cause du système solidaire de société ».

« Les Fédérations Syndicales de Cheminots ont réaffirmé leur attachement à leur régime spécial de retraite et leur détermination à le défendre. » : pas génés pour un sou !

« Elles souhaitent rappeler que les fondements qui ont prévalu à la création du régime spécial de retraites des cheminots demeurent pertinents en 2007 à savoir : spécificité des tâches, contraintes liées à la continuité du service public, responsabilités inhérentes à la sécurité des circulations. »

Vous qui nous lisez, les autres travailleurs, que ce soit du public ou du privé, salariés ou indépendants, autonomes ou libéraux, commerçants ou artisans, agriculteurs, sachez donc que pour eux, vous n’avez :
– ni spécificité des tâches,
– ni contraintes
– ni responsabilités

Soyez donc heureux. Si les cheminots peuvent se considérer comme usés à 50 ou 55 ans, pas vous : comme il faudra bien faire une moyenne, vous aurez le droit de prolonger votre agréable passe-temps rémunérateur jusqu’à 70, puis 75 ou 80 ans.

Nous ne sommes plus au temps des locomotives à vapeur où le mécanicien avait le ventre au chaud et le dos au froid et où le chauffeur pelletaient des tonnes de charbon dans un mouvement de torsion continuel du buste pendant une grande partie du trajet, tous deux en plein air par tous les temps.

A l’heure où les perspectives d’une retraite correcte et prise suffisamment tôt pour profiter encore un peu de la vie sont de plus en plus sombres (2), ils continuent à exiger des avantages liées aux conditions de travail d’un autre temps.

Tant mieux, cette grève est la goutte d’eau qui va faire déborder le vase : puisque c’est comme ça, proposons la privation accélérée de la SNCF et son éclatement en de multiples sociétés privées, comme en Suisse, où le service rendu aux clients est impeccable. C’était le cas de la France avant la Seconde Guerre mondiale, après tout.

Précisons que nous ne sommes absolument pas contre le droit de grève ; celui-ci est un droit chèrement acquis à la fin du XIXème siècle. Mais ici, les syndicats sortent de leur rôle.

Pour leur défense, certains disent : « Mettons tout le monce au même régime et revenons aux 37 ans 1/2 de cotisation » ; pas faux, mais les citoyens sont-ils prêts – car il n’y a pas de miracle, les retraites sont payées par les cotisations des actifs – à recevoir une retraite moins élevée mais plus tôt ? (3)
Mais de toute façon, cette grève n’a pas ce but là !

(1) En quoi cette grève va-t-elle améliorer l’emploi ou inciter des clients à recourir au fret ferroviaire ?
Calculez ce que cette seule journée de grève équivaudra en pertes pour les entreprises, en emplois ; cela se paiera d’une façon ou d’une autre.
Une grève des contrôleurs et des guichetiers, entraînant donc la gratuité de fait des trains ce jour-là serait tout aussi efficace et même plus et cela va sans dire, beaucoup plus populaire, cela a déjà été proposé depuis très longtemps, mais toujours écarté, ce qui laisse planer le doute sur les vrais mobiles de telles grèves.

(2) Nous sommes déjà passés de 150 (37 ans 1/2) à 160 trimestres (40 ans) cotisés pour avoir droit à une retraite à taux plein, d’un taux de cotisations salariales passé de moins de 10% à plus de 20% aujourd’hui en quarante ans ; des rumeurs circulent d’un allongement de la durée de cotisation d’une année supplémentaire. Sans parler de la retraite des non-salariés, souvent misérable.

(3) Ils sapent à l’avance leur proposition en réclamant non seulement le retour aux 37 ans 1/2, mais encore « augmentation des salaires pour tous » et « augmentation des retraites ».
Comment ? Ils ne le disent pas mais on le sait par leurs slogans passés, et c’est très simple : « les patrons paieront ! »
Cela ne se fera pas, bien sûr, mais cela leur permet de se rendre populaire à bon compte devant leur base.

Publié par spqr le 17 Octobre 2007.

31 Réponses to “SNCF 18 Octobre : la grève de trop”

  1. Deborah said

    Nous vivons à une époque où les privilèges sont montrés du doigt, hués, violemment critiqués… Mais bien évidemment, certains privilèges sont louables, pas justifiés, mais honnorables!!!…

    « Soyez donc heureux. Si les cheminots peuvent se considérer comme usés à 50 ou 55 ans, pas vous : comme il faudra bien faire une moyenne, vous aurez le droit de prolonger votre agréable passe-temps rémunérateur jusqu’à 70, puis 75 ou 80 ans. »

    En résumé, plaidons notre cause au détriment des autres, après tout, les autres, on s’en moque pas mal!! La France va mal, remontez la sans nous!!! Nous, nous sommes à part!!!… Peu importe que vous loupiez une journee de travail, des heures de cours, peu importe que les routes soient bloquées, que nous immobilisions la France… On s’en fout!!!!!!!

    Les patrons, et je ne parle pas de ceux qui officient dans les multinationales, mais des petits patrons qui prennent de nombreux risques, travaillent sans compter leurs heures, qui n’ont aucune garantie de salaire et prennent rarement des vacances…sont stigmatisés par le plus grand nombre!! Tous sont mis dans le même sac et personne ne plaint le malheureux qui a fait faillite et ne touchera pas le chômage!!!…
    Eux ne pensent meme pas à faire grève, ils bossent sans relache!! ILs triment, ils ont le poids des responsabilités sur leurs épaules… Ils peinent, ils s’usent,, ils font vivre des familles entieres mais il leur appartient de remonter la france, de payer l’impot et de prolonger leur travail!!!
    Le sujet est vaste….
    merci de l’avoir évoqué!!
    Deborah

  2. Commissaire said

    Je suis foutrement en colère !!!
    Et voilà, comme chaque année à l’approche de noël, les syndicats prépare leur liste de cadeaux…
    Cher papa noël,
    Cette année j’ai été sage, j’ai fait quelques manifestations et quelque grèves, mais pas trop.
    C’est pourquoi, comment tout les ans (ou presque) j’aimerai que tu mettes dans mes souliers.
    – une grève des transports
    – une grève des enseignants
    – une grève du corps médical
    – si possible une petite grève de la poste, juste avant les envois de cartes vœux
    – une grève de…
    – une grève de…
    Je sais que tu va me dire que certaines son juste et d’autres sont injustes, mais tu le sais bien papa noël, ça fait longtemps que les syndicats ne luttent plus pour les travailleurs.
    Si c’était le cas, nous apprendrions ce que ça veut dire que de négocier.
    Nous arrêterions de dire que les patrons sont tous des voleurs qui ne veulent que faire du fric sur le dos des travailleurs.
    Mais comme nous ne savons pas négocier et que le NON est le seul mots que nous connaissons quelque soit les propositions, alors nous faisons grève, parce que c’est le seul mode d’expression que nous connaissons par cœur.
    … à suivre

  3. Commissaire said

    Il faut faire des réforme en France pour que les riches soient pauvres et les pauvres riches, c’est un peux ça le discours d’aujourd’hui des syndicats. Comme ça quand les pauvres seront riches nous pourrons continuer à dire que les riches sont tous des pourris, parce que les riches seront devenus pauvres et qu’il faudra les aider contre ces méchants riches.
    Oui il y a des patrons voyous, oui il y a des esclavagistes, contre qui il faut se battre et tout faire pour qu’ils respectent leurs employer mais, comme dirai le président « c’est tout de même formidable !» On veut qu’il y ai de l’emplois, mais dès que quelqu’un crée son entreprise et réussi, on se met à tirer à boulet rouge sur lui, comme si ça n’était pas bien et que le fait d’avoir réussit et de créer des emplois, c’est synonyme de fraude, de patrons voyous etc…
    On veut tous être riche, mais dès qu’il y en a un qui réussi à l’être, plutôt que de suivre l’exemple (s’il est bon bien sure), il faut le « descendre »
    Nous sommes vulgairement et maladivement jaloux de sa réussite, et c’est quand même un peu dans les gènes du français type.

    Assez du discours systématique, « je suis contre » et de la réponse à la question « que proposez-vous ?» « C’est pas mon problème, c’est à eux de trouver et je dirai si je suis pour ou contre »
    Je suis franco/suisse, et bien que je sois loin d’être d’accord avec toute la politique exercée actuellement en Suisse que je trouve malheureusement de plus en plus extrême dans la culture de la peur de l’étranger (merci l’UDC), il y a une tradition de « CONSENSUS » qui permet à beaucoup de choses (pas toujours tout), de se régler sans heurt. Il faut que chacune des parties face un pas vers l’autre et pas toujours tout refuser en bloque.
    Pourquoi élire des hommes politiques si la politique économique du pays doit être gérée par les syndicats ? Si les syndicats pensaient tous vraiment à défendre les travailleurs de France alors pourquoi ne pas s’unir en une seule entité pour avoir un seul discours et une vraie force de persuasion et de pression. C’est bien parce que les dirigeants de ces syndicats pensent d’abord à sauver leurs fesses avant celle de leur syndiqué… Si nous parlons justice sociale, alors tout le monde devrait être à la même enseigne et le même statut de base, ensuite adapté au conditions de travail, et pas une minorité avec certains privilèges et d’autre non.
    Quand on pense que (et dite moi si je me trompe) tout employé de la SCNF est considéré comme « cheminot » c’est tout de même dingue de penser que ce statut de « pénibilité » soit reconnu pour la secrétaire qui fait son boulot comme n’importe quelle autre secrétaire du publique ou du privé au même titre que le vrai conducteur de train qui lui fait « les trois huit » ou le constructeur de ligne qui lui doit travailler dehors de jour comme de nuit et par tout les temps !!! Que l’on reconnaisse la pénibilité du travail de ceux qui font de vrais travaux difficile, d’accord, et il y en a, à la SNCF comme dans beaucoup d’autres entreprises, mais que tout employé de la régie ai le même statut et que, comme je le disais dans un autre sujet, on refuse encore le droit à une re-classification de la professions de pompier…pas d’accord! Là les syndicats on ne les entends pas autant… pourquoi ? Parce qu’un pompier c’est un militaire ? Parce qu’il n’a pas droit à la même justice sociale ? Bravo les syndicats !!! Belle mentalité!!!
    Ce qui m’énerve le plus dans tous ça, c’est qu’en utilisant leur droit de grève à outrance comme ils le font, ils se mettent tout les autres travailleurs à dos. Comme suggéré plus haut, une grève plus intelligente serai d’ouvrir les portes. Train gratuit pour tous pendant la grève. Au moins le reste du pays continurai à fonctionner, parce que là pendant la grève, qui va souffrir le plus de tout ça, PAS LES RICHES!!! Les riches ont une voiture ou prennent l’avions pour remplacer le train, mais les plus pauvres eux, sont prient en otages. Bravo la justice sociale!!! Bravo les syndicats!!! Un droit nécessite des devoir, et la grève est un droit mais ce droit ne doit pas empiété sur le droit d’autrui qui est de travailler.
    Aller je suis tellement énervé que je pourrai continuer encore longtemps comme ça. Je préfère arrêter…

  4. Deborah said

    Je comprends bien la colère de Commissaire!!!!!!!!!!! et comme je la partage!!…

  5. stella said

    Passer après Deborah et Commissaire qui ont déjà tout dit c’est difficile.
    Que dire ? que je suis écoeurée par ces syndicats qui tentent de jouer les marionnettistes en emmerdant tout le monde alors qu’une majorité de français trouvent justes ces réformes.
    C’est là qu’on voudrait avoir une Tatcher pour leur faire rendre l’âme.
    Merci d’avoir évoqué ce sujet

  6. Revan said

    Archaïques, rétrogrades, sectaires, bornés, méprisants, methodes dignes de la mafia….

    Voila une description de nos syndicats français……
    Ils bloquent tout un pays, ils empèchent les gens de se déplacer et d’aller travailler, c’est de prise d’otages.
    Et ils veulent continuer…..

    Mais qu’ils ne s’inquiètent pas, ils vont gagner de toute façon, Xavier Bertrand a déja commencé la pantalonnade en se disant « pret a recevoir les syndicats »…….
    l’hsitoire n’est qu’un éternel recommencement

    Soumission a la Mafia encore une fois…..

  7. Skandal.fr said

    […] Je me joins à mon camarade (ça c’est pour faire plaisir aux fachos-socialos-cocos…) SPQR pour dénoncer les tire-au-flans et les fainéants de la SNCF et de la […]

  8. david said

    Comme je l’ai dit , la prochaine fois que vous voyez un agent SNCF , filez lui la pièce, il est tellement à plaindre.

    Et si c’est un cgtiste, invitez le chez vous qu’il fasse au moins un repas chaud dans la semaine, le pôvre !!

    Y a des coups de boules qui se perdent (hein zizou)

  9. ginette said

    tous ces commentaires me donnent envie de vomir

  10. Revan said

    Vous avez l’estomac fragile vous…..
    Et sinon, Que pensez vous du fait de bloquer un pays, prendre en otage des gens qui veulent juste aller bosser et gagner leur salaire, mettre en difficulté des entreprises pour défendre des privilèges archaïques et injustifiés?

  11. ginette said

    oui Revan, j’ai l’estomac fragile en ce moment, trop, c’est trop, trop de manipulations, trop de jugements à l’emporte pièce il faut connaitre un peu l’histoire des luttes ouvrièresz, certains y ont laissé leur peau, qu’en ce moment il y ait quelques modification à faire, tout le monde le pense mais avec justice et reconnaissance, ce qui est vrai c’est l’opression et la pression faite pour rendre les travailleurs plus dépendants, plus soumis ( triste constat d’en arriver pour une mère de famille a craindre que ce jour non payé soit dur pour sa famille. J’ai connu cela moi aussi quand les lois sociales n’existaient pas et que seule la charité de quelques pieuses personne ( si nous étions de leur côté bien entendu) permettait de ne pas crever de faim, je n’exagère pas croyez-le, la Sécurité sociale a été bienvenue en 1948 après les deux guerres, certains s’en sont emparés à leur profit et on veut nous faire payer….les syndicats ont eu et ont encore beaucoup de courage, ils seront présent pour les négociations, pour que le conflit ne s’engage pas, pénalisant les plus pauvres.
    De grâce avant de jeter l’anathème, revoyez si vous le pouvez vos livres d’histoire et cherchons tous ensemble la justice , la vraie pour tout le monde..

  12. bernard said

    Merci Ginette pour ce souffle d’air pure.
    Et puisque vous parlez d’un passé pas très lointain, je tien a vous dire que je n’aurais pas aimé être le voisin de certains blogeurs sous l’occupation. Ca sent l’épuration éthnique.
    Une journée de grève et c’est la « prise d’otages » les grands mots !!!!
    Il ne savent surement pas, ces petits jeunes, qu’ absolument rien ne c’est gagné sans lutte. Que s’ils ont pu faire des études, s’ils ont des congés payés, des jours fériés ou tout simplement s’il ne sont pas des esclaves c’est parceque des hommes et des femmes se sont battu pour avoir ces « privilèges honteux ».

  13. Revan said

    Admettons que les luttes ouvrières du 19eme aient été nécésaires, admettons que la sécurité sociale ait été nécessaire (ceci dit, vu le gouffre financier que c’est devenu il serait peut ètre bon d’y mettre de l’ordre)

    Mais qual est le raport avec les régimes spéciaux?
    Je veux bien admettre que ces régimes se justifiient su temps ou les conducteurs de train devaient encore pelleter le charbon.
    Mais enfin admettez que le boulot d’un conducteur de TGV ou de TER est mois usant physiquement que celui d’un cheminot de 1945….
    De plus, la vie s’allongeant il est logique de travailler plus longetemps, étant donné qu’il y a de plus en plus de retraités pour moins d’actifs (retraite des baby-boomers. Pourquoi les salariés du privé devraient-ils ètre les seuls a soutenir cet effort?
    Il y a une alternative a ça : les retraites par capitalisation, personellement ça ne me gènerait pas, mais je doute que ça vous convienne…..
    Donc si vous voulez maintenir le système par répartition il faut réformer ces régimes.

    Quant a avoir peur pour cette journée non payée….certes je vous comprends, mais songez aussi a tpout ceux qui n’ont pas pu aller a leur travail a cause de cette grève…(et qui n’avaient pas forcément le vélib a disposition)

    Bernard, est-ce que vous pouvez m’expliquer le rapport entre l’occupation, l’épuration ethnique et la réforme des régimes spéciaux de retraites français, parce que franchement j’ai beau chercher je ne vois pas…..

    Et je maintiens qu’empécher des gens d’aller travailler constitue une prise d’otages inqualifiable…..
    La SNCF, comme la RATP est un service public n’est-ce pas? Comme c’est un service public, les usagers sont obligés de passer par la compagnie (personellement j’aimerais bien aller voir ailleurs mais bon….
    En retour cette comlpagnie de service public doit fournir un service inninterrompu, sinon c’est de l’abus de monopole.
    Ou alors on privatise et on ouvre a la concurence, en cas de grève les usagers se tournent vers les concurents…personellement je suis pour, mais encore une fois je doute que vous soyez d’accord avec moi…

  14. Paul said

    Il y a une solution plus simple: la séparation stricte des caisses de retraites.

    Les agents sncf cotisent pour les retraités sncf et personne d’autre. Les retraités scnf vivent des cotisations des salariés scnf et d’aucune autre. Ainsi, pas de jaloux, pas de bouc-emissaire.

    Libre ensuite aux salariés et retraités de fixer leurs modalités. Ils peuvent cotiser 30% de leur salaire pour partir à 50 ans s’ils le veulent, c’est leur problème. Mais pas question que les cotisations des salariés du privé, des fonctionnaires, des artisans ou les impots de l’état servent à renflouer la caisse de retraite sncf.

    Et c’est valable aussi pour le secteur privé, la ratp, edf, les fonctionnaires ou les artisans. Chacun ses régles, on ne fait pas la quete chez les autres.

  15. grandpas said

    bernard a dit:
    18 octobre 2007 à 23:22
    Merci Ginette pour ce souffle d’air pure.
    Et puisque vous parlez d’un passé pas très lointain, je tien a vous dire que je n’aurais pas aimé être le voisin de certains blogeurs sous l’occupation. Ca sent l’épuration éthnique.
    Une journée de grève et c’est la “prise d’otages” les grands mots !!!!
    Il ne savent surement pas, ces petits jeunes, qu’ absolument rien ne c’est gagné sans lutte. Que s’ils ont pu faire des études, s’ils ont des congés payés, des jours fériés ou tout simplement s’il ne sont pas des esclaves c’est parceque des hommes et des femmes se sont battu pour avoir ces “privilèges honteux

    Les grands mots sont lachés,ici monsieur on parle de personne partant à 50 ans alors que leur métier pour certains à faire des trous dans un bout de carton et vous appellze cela un métier pénible,mon pére a travaillé 35 ans au fond d’ une mine, il ne s’ est jamais plaint.Il me semble que ce métier était pénible avec au bout une vie accrohée au bout d’ une bouteille d’oxygéne(SILICOSE).

    Ce matin entendu sur une radio périphérique une conducteur de train pleurait sur le fait qu’ il n’a jamais pu aller voir sa fifille en petit rat,si c’est son seul argument c’est à pleurer de rire,certains parents n’ont même pasles moyens de mettre leurs enfants dans écoles de danse.

    Alors môssieur,un peu de tenue s’ il vous plait et anfin ceux sont souvent des personnes plein de bonnes intentions qui trahissaient sous l’ occupation pour garder leurs priviléges.

  16. david said

    Rappelons à Bernard qu’en 40, les cocos allaient pleurer à la Kommandantur pour que reparaisse L’Humanité, ce torchon stalinien.

    Leur argument ? « Nous avons toujours combattu le juif Mendel » !!

    Ca aussi , c’est de l’histoire !!

    Les dénonciateurs n’étaient pas toujours bleus !!

    Et c’est l’assemblée du Front Populaire qui a voté les pleins pouvoirs à Pétain !!!

  17. spqr said

    @Paul:
    « Il y a une solution plus simple: la séparation stricte des caisses de retraites. »
    Ce pourrait être une idée ; mais cela ne marcherait que si quelqu’un est sûr de rester toute sa carrière dans un secteur ayant ses règles propres.
    Que ferait-on dans le cas où il changerait ?

  18. Paul said

    C’est déjà réglé. Je connais quelqu’un qui a fait 15 ans de salariat privé avant de devenir fonctionnaire à 30 ans. Il touche deux pensions bien distinctes tous les mois. La première était calculée sur 42 ans (les 25 meilleures années), la seconde sur 37,5 ans (qui donnent 75% du dernier salaire si on a les 37,5 annuités).

    Deux caisses disctinctes, deux modes de calcul, c’est l’IRCANTEC qui a fait le calcul final.

  19. Deborah said

    Je signe mon passage!
    Bon weekend!
    BIses
    Deborah

  20. Commissaire said

    Comme il est facile de partir dans le mélo quand il s’agit de revoir les privilèges des fonctionnaires!!! Voilà que l’on fait maintenant rapport à l’époque de 39 – 45. C’est vraiment n’importe quoi!!! Mes parents ont vécu enfants la guerre, et je respect tout ceux qui se sont battus pour les retraites les congés payés et les heures de travails raisonnables.
    Aujourd’hui, le combat de la SCNF est un combat égoïste et pas pour tous les travailleurs du publique et du privé, c’est un combat pour des privilège donné à leur prédécesseurs qui EUX avait un travail d’une prénibilité certaine. Aujourd’hui ça n’est plus le cas!!!!!!!!!
    Encore une fois, celui qui construit les lignes et qui travail par tous les temps, a un travail pénible, celui qui travail de nuit à un travail pénible (je le sais parce que j’ai travailler 1 an de nuit, et 2 ans en heures tardive du soir, et que même si le travail n’est pas très dur physiquement, cela se ressent par rapport au même travail de jour), celui qui charge le fret toute la journée à un travail pénible, mais il ne faut pas me raconter de foutaise sur le fait que les employés administratifs de la SNCF ont un travail plus pénible que n’importe quel autre employé administratif du publique comme du privé!!!! Et pourtant ceux-ci aussi sont au même régime que les autres dans la régie, pouvez-vous me dire ou est la justice?
    Ou est la justice qu’une minorité face la pluie et le beau temps quand ils ne sont pas comptant et que les autres n’ont qu’a fermer leur gueule et passer à la caisse?! Parce que c’est ça aujourd’hui le régime de retraite façon SCNF.
    Que le régime de retraite soit adapté à la fonction dans l’entreprise et quelque soit l’entreprise,c’est ça la solution.
    Il n’est pas normale que le ceux qui travail en usine et qui ont des jobs bien plus difficile que certains de la SNCF n’est pas le droit à un régime spécial parce qu’ils sont dans le privé!!!
    Si le combat est pour défendre l’ensemble des travailleurs du publique comme du privé alors peut-être que ça en vaut la peine, mais pas là!! Et arrêtons les violons sur ceux qui se sont battu pour tout ça par le passé.
    A l’époque c’était un combat juste et justifié.
    Aujourd’hui ça ne l’ai plus et c’est ça qu’il faut qu’ils reconnaissent, mais reconnaitre que l’on se trompe demande souvent plus de courage que de persister bêtement dans la même direction.

  21. spqr said

    Tout cela est avant tout prétexte à agitation de la part des perdants des élections. La France n’a pas les moyens de s’offrir de telles « récréations », en admettant qu’elle les ait jamais eu. Les conséquences de Mai 68, par exemple trois dévaluations successives ensuite, et des grèves à répétition des années 1970s se payent encore aujourd’hui. Que les français continuent donc comme cela et ils viendront se plaindre ensuite qu’il y a encore plus de chômage, que la vie devient de plus en plus chère, que la retraite est encore plus dure à atteindre et de moins en moins élevée.
    Pour ce qui est des travaux pénibles que tu cites, l’exemple le plus voisin dans le privé est celui des camionneurs.
    Une grève ne devrait avoir lieu que pour un motif vraiment grave : par exemple celles au Chili précédent de justesse les dizaines de milliers d’arrestations et de déportations que se préparait à lancer le régime Allende au Chili ou les mouvements récents en Birmanie. Les enjeus sont alors de taille et vraiment vitaux.
    En France, par contre, les grévistes actuels ne font que scier la branche sur laquelle ils sont assis.

  22. Commissaire said

    Comme c’est vrai! Je pensais justement aux camionneur qui travail de jour comme de nuit à rouler pour amener d’une ville à une autre « le tutu », les vêtement et les jouets des enfants des grévistes que lui-même avec son salaire de misère ne peux même pas offrir aux siens.
    Comme tu le dis SPQR, depuis la victoire de la droite à la présidentielle et même depuis bien plus tôt, car c’est je pense une des principale raison de la défaite de la gauche, c’est qu’elle n’accepte pas cette défaite, et plutôt que de relever ses manches et se battre à arme égale dans l’arène du parlement, ils préfèrent faire un travail de sape.
    On a pas de programme et on a pas proposition à faire au peuple (et ça depuis avant Jospin c’est pour ça qu’il a perdu), on est pas capable de faire bloque contre la droite et à la première occasion, on tire dans le dos de celui qui va au front – encore Jospin qui a dit, lors de sa défaite se retirer de la vie politique mais revient par la porte du jardin, dit s’opposer à Mme Royale avant le choix des partisans, mais qui rejoint son équipe pour la campagne…hummm…choix très judicieux que de prendre à ses côtés un ancien candidat qui n’a même pas passer le premier tour et qui à déclarer « tout sauf Royale », mais bon il semble que la clairvoyance ne soit pas le fort des leaders de gauche. Celui-là même qui pour se faire du fric et rien d’autre une fois la défaite consommée va sortir de son manteau un bouquin ou il crache son venin sur celle qui a osé s’opposer à ces vieux beauf au semelles de plomb.
    Je ne suis pas pour Mme Royale, mais elle a tout de même fait beaucoup mieux que beaucoup des ces vieux mammouth!!!- Alors comme on a rien et bien on va juste se contenter de démolir tout ce que la droite essaye de faire pour remonter le pays…il ne manquerai plus qu’ils (la droite) arrivent à comble le trou…non, le gouffre financier que nous avons creusé pendant nos années de règne à la présidence et de cohabitation au gouvernement.

  23. gerard said

    Vous qui avez la critique si virulente, s’achez que ceux « qui font des trous dans du carton » ne prennent pas leur retraite à 50 ans mais à 55 mini, et à cet âge ce n’est pas une retraite complète(avec pourtant une surcotisation supérieure de 12.85%). sachez aussi que leur rôle principal n’est pas de « faire des trous ». bref vous parlez d’un métier qu vous ne connaissez pas.
    Moi controleur SNCF depuis bientôt 35 ans, au moment de mon embauche, j’ai fait un choix. d’un côté, j’ai accepté un salaire de 25%inférieur à celui que j’avais dans le privé, pour venir travailler en décalé, la nuit les dimanches, les fêtes….., j’ai accepté, parque en contrepartie, j’avais la sécutité de l’emploi, et une retraite précoce(à l’époque 10 ans plus tôt)
    Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’aujourd’hui, j’ai perdu la notion du sommeil, et ç’à c’est irréversible, et j’ai tout l’appareil digestif en vrac, ça aussi c’est irreversible.
    vous, qui avez une vie regulière, que savez vous des conséquences d’une vie déréglée? combien de noëls vos enfants ont-ils passés sans vous? combiens de week-ends?combien d’anniversaires? votre conjoint, a-t-il été contraint de quitter son emploi, pour pallier à votre absence?
    Bien entendu,d’autres métiers sont usant, et je regrette qu’ils n’aient aucune compensation, mais ce n’est pas parceque les cheminots travaillerons plus, que les conditions des autres seront meileures, bien au contraire.
    Alors, si vous arrêtiez vos jalousies malsaines?

  24. […] SNCF 18 Octobre : la grève de trop […]

  25. Commissaire said

    @ Gérard

    Cher Gérard,

    Il est vrai je vous l’accord, que je ne connais pas le métier de contrôleur.
    Je constate que malheureusement, comme beaucoup, vous n’entendez que ce que vous voulez entendre et ne tenez pas du tout compte du reste de propos tenus. Vous prenez pour attaques personnelles des critiques que faites sur un système que personnellement je trouve de manière global (puisque c’est le mot à la mode en ce moment)injuste et anti-sociale. Je ne suis pas pour le fait que ceux qui ont des conditions de travail difficiles travails aussi longtemps que ceux qui sont derrière leur bureau huit heures par jour. Je suis contre un système qui généralise le statut par simple fait de faire partie de l’entreprise.
    Ne me dites pas que vous trouvez normale que la secrétaire qui vient le matin à 9h et qui repart le soir à 17 ou 18h profite d’un statut qu’il serait plus juste d’accorder à des gens qui font les trois huit ou qui passe leur temps dehors qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige.
    Pourquoi appeler « cheminot » tout employer de la SCNF, c’est une chose que je ne comprend pas. Tout ceux qui travail chez Renault ne sont pas tous mécanos.
    En ce qui me concerne, depuis que je suis dans le monde du travail, j’ai été dans l’obligation de changer à plusieurs reprise de travail et d’entreprise, je n’ai pas eu la chance et même encore maintenant, je ne suis toujours pas et ne le serai jamais dans la possibilité de me dire que je finirai ma vie dans l’entreprise dans laquelle je suis actuellement. J’ai également connu le travail de nuit et connait également la perte de la notion du sommeil, car alors que je travail aujourd’hui une moyenne de 45h/semaine minimum les 35h je ne sais pas ce que c’est, j’ai du mal à m’endormir avant deux ou trois heures du matin.
    Cependant, je n’ai pas non plus la garantie qu’au delà d’un certain âge on ne me demande pas de partir parce que je coute trop cher pour la compagnie…
    Je ne dis pas que votre travail à vous est facile, ce que je critique, c’est la méthode de contestation (même si la grève est un droit)et le fait de défendre des statuts qui sont d’un autre temps. Je trouve qu’il n’y a pas souvent de changement à la tête des syndicats, pourtant la réussite est loin d’être évidente de la part de ces chefs, chez les politiques ou dans les entreprises privées, il y a plus d’un qui se font virer pour moins que ça, si le fait de faire grève est pour vous une réussite, pour moi je considère cela comme un échec, cela veut dire que vos responsable syndicaux ne savent pas négocier.
    Négocier, ça ne veut pas dire « non à tous et oui à rien ». Lorsque l’on rentre en négociation avec cet état d’esprit, ça n’est plus une négociation, cela devient une confrontation et cela finira toujours par un grève. Seulement, ils ne savent pas faire autrement. De vrais négociations, cela voudrai dire que l’on est près à accepter de céder sur certains points afin que ceux d’en face en face autant. Mais ça c’est comme à l’époque du farwest. On pend d’abord on juge après. On d’abord NON! on est contre le changement! On va faire grève! Et seulement après on essaye de négocier. Si vous vous promenez dans la savane et que vous croisez la route d’un fauve, essayez de lui donner un coup de pied aux fesses et d’en suite essayer de négocier pour ne pas qu’il vous reface le portrait. Vous allez plutôt tout tenter pour que le face à face se passe dans les meilleures conditions possible, alors pourquoi les syndicats ne le font pas. Ils appellent les médias, menace de faire la grève et seulement après veulent négocier, ils ont tout faux.
    Les temps changes, les conditions de travail aussi (attention je ne dis pas que c0’est le paradis, loin de la!!!), l’espérance de vie s’allonge d’année en année, et bientôt, les gens vivront plus longtemps à la retraite qu’ils n’auront cotisé durant leur vie active, est-ce normal? Est-ce normal aussi que je sois obliger de cotiser 40 ans ou plus pour payer la retraite de quelqu’un qui aura fait exactement le même travail que moi (et bien sure je ne parle pas des contrôleurs, mais par exemple d’un employer administratif)mais qui, parce qu’il travail à la SCNF pourra partir à la retraite plus tôt.

    Soit on adapte le système de cotisation en fonction du TRAVAIL et PAS de l’entreprise, soit comme suggéré plus haut, chaque entreprise constitue sa propre caisse de retraite et seuls les employés SNCF cotiserons pour les retraités SNCF, mais comme cela est encore plus anti-social que les autres solutions avec en plus les risques que cela comporte en cas de faillite de la société (Pour exemple, les US avec Enron, la Suisse avec Swissair etc), cela ne se fera pas.

    Alors SVP, plutôt que de nous considérez comme des vilains méchants avec une jalousie malsaine et de vous avancer derrière un discours de justice sociale que vous ne brandissez que lorsque cela peu servir vos intérêts, regarder un peu autour de vous, la caissière de votre hypermarché, payé au lance pierre et qui pour certaine travaillent dans les courants d’air, le chauffeur poids lourd, qui lui non plus ne voit pas souvent sa famille parce que tout le temps sur les routes et qui est en plus sous le coup de pression du faite de l’ouverture à l’Europe de la concurrence et qui n’a souvent pas le choix que de signer des contrat aux conditions bien pire que les vôtres pour nourrir les siens, mais là bien sure, les autres ça n’est pas votre problème…cela me fâche d’entendre des discours si nombrilistes.

    Une vrai justice et une vrai retraite sociale est un processus qui est adapté à tous privé ou publique en fonction de la tâche et non en fonction de l’entreprise.
    Tant mieux pour vous que vous ayez la sécurité de l’emploi du fait de votre statut de fonctionnaire, tout le monde souhaiterai l’avoir, mais bon c’est un statut qui vous ai réservé en remerciement de vos bons et loyaux services pour l’état, mais la retraite est à tout le monde et là il y a des injustices, mais si ça fait mal de l’entendre.

  26. grandpas said

    A gérard

    Je travaille la nuit depuis bientôt 27 ans et je ne suis pas aussi déréglé que vous le dites,c’est un choix qui m’ a permis de voir mes enfants grandir,eh oui!

    Enfin vous oubliez les avantages de votre profession donc cessez de pleurer.

  27. […] sur le même sujet : La revue de presse de SPQR – semaine du 05 Novembre 2007 Grève à Air France SNCF 18 Octobre : la grève de trop N.B. : si vous souhaitez écrire un commentaire , sachez que l’e-mail est facultatif ; cf. […]

  28. […] : la solution La revue de presse de SPQR – semaine du 05 Novembre 2007 Grève à Air France SNCF 18 Octobre : la grève de trop N.B. : si vous souhaitez écrire un commentaire , sachez que l’e-mail est facultatif ; cf. […]

  29. alex said

    vous parler de la sncf, mais bcp de monde a des avantages mais vous ne les voyés pas (renaut voiture moins chere,edf gdf electricité et gaz, et maintenant vous les manipulateurs de journaliste les boufonts du roi
    parler de notre chére president avec une retraite a vie pour 1 mandat , parler de tous ces chere ministre , deputé et aure la eux ils ont des avantages d’un autre temps!!!!!!
    et ces pas des retraites de 1000€ qu’il touche

  30. françois said

    Les grévistes d’aujourd’hui qui prétendent lutter pour sauver le fret se posent ils la question de savoir pourquoi la France est envahie par des milliers de camions ? Ils devraient demander à leurs aînés se qui se passait il y 40 ans ; c’était là qu’il fallait développer le fret. La CGT, grande prêtresse et patronne de la SNCF à l’époque, a complètement saboté le fret par ses grèves très dures à répétitions, de nombreuses entreprises françaises y on tout perdu (je me souviens d’un train entier de porcs à destination de la Suisse, bloqué dans le massif central, des centaines de bêtes mortes dans les wagons, que l’entreprise a du évacuer à ses frais. Et évacuer vers le chômage tous ses employés bien sur car elle n’a pas résisté à cette catastrophe). Devant ces faits, les entreprises se sont détournées du fret ferroviaire qui n’offrait aucune fiabilité. C’est pour ça que nous avons aujourd’hui ces camions qui polluent tout par leurs multiples nuisances. Le fret devrait employer aujourd’hui 4 fois plus de salariés ; alors de grâce messieurs, vous avez scié la branche sur laquelle vous étiez assis et maintenant vous faites payer votre inconséquence au usagers que vous prenez à longueur d’année en otage et encore aux entreprises privées qui financent vos retraites. Bravo pour votre constance dans le gâchis.
    A méditer par Ginette, Bernard et les autres qui se voilent la face pudiquement derrière leur hypocrisie.

  31. spqr said

    Vous faites bien de rappeler ces 40 ans entrecoupés de grèves décourageant les entreprises françaises de recourir au fret ferroviaire.
      
    Dans un domaine que je connait mieux, le transport maritime, il en a été de même : plus de 40 ans entrecoupés de grèves surprises.
    Pourquoi les ports français, tels Dunkerque ou Marseille, sont-ils désertés au profit de Rotterdam ou de Barcelone ? A cause des grèves à répétition !
    Je connais des entreprises françaises qui ont voulu jouer le jeu, qui ont essayé d’utiliser les ports français et qui ont été obligées d’y renoncer sous peine de perdre des clients ou de faire faillite : marchandises expédiées vers l’étranger bloquées dans le port, matières premières bloquées elles aussi, navires pourtant étrangers bloqués dans le port et interdits de repartir. Matelots voulant larguer eux-mêmes les amarres ou voulant charger ou décharger eux-mêmes leur navire se faisant tabasser par les dockers grévistes.
      
    Il en est de même de la Poste avec ses grèves à tout bout de champ et pour n’importe quoi. Je serais tout à fait pour dire que la Poste doit rester un service public, mais que faire ? Le courrier est vital pour les entreprises. A quoi est dû le succès des sociétés privées comme AMEX, CRIE, DHL, UPS ? Leur succès n’est pas seulement dû à leur rapidité et encore moins à leurs tarifs  😦  mais à leur fiabilité.
      
    Là aussi, dans ces deux domaines, certains syndicats jusqu’auboutistes ont, comme vous dites, scié la branche sur laquelle ils étaient (bien) assis   😦

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