"Les faits sont têtus; quels que soient nos souhaits, nos inclinations ou les voeux de nos passions, ils ne peuvent changer l'état de fait et la preuve." John Adams
"Je regarde vraiment avec commisération la grande masse de mes concitoyens qui, lisant les journaux, vivent et meurent dans la croyance qu’ils ont su quelque chose de ce qui s’est passé dans le monde à leur époque." Thomas Jefferson
"Dans tout ce qu'on entreprend, il faut donner les deux tiers à la raison, et l'autre tiers au hasard. Augmentez la première fraction, et vous serez pusillanime. Augmentez la seconde, vous serez téméraire." Napoléon Bonaparte
"Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences des causes qu’ils chérissent." Bossuet
"La politique est l'art du possible." x.
"Une société qui abandonne un peu de liberté pour gagner un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre et perd les deux." Benjamin Franklin
"A fanatic is one who can't change his mind and won't change the subject." Winston Churchill
"Les paroles qui ne sont suivies d'aucun effet sont comptées pour rien." Démosthène
"Je crois d'un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent." Démosthène
"Ce n'est pas parce qu'on est nombreux à avoir tort que l'on a raison." Jean-Claude Devé
"Les hommes croient ce qu'ils désirent." Jules César
"Il y a en permanence un cinquième des gens qui sont contre." John F. Kennedy
"Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Vous pouvez même tromper quelques personnes tout le temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps." Abraham Lincoln
"On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage." Nicolas Machiaviel
"Pour la canaille, il faut la mitraille." Cardinal de Mazarin
"Pousser en commun, mais non penser en commun." Marc-Aurèle
"On peut aisément pardonner à l'enfant qui a peur de l'obscurité ; la vraie tragédie de la vie, c'est lorsque les hommes ont peur de la lumière." Platon
"L'opinion est quelque chose d'intermédiaire entre la connaissance et l'ignorance." Platon
"Deux principes doivent gouverner la société, la punition et la récompense, mais la punition est plus importante que la récompense car le Bien doit s'apprécier pour l'estime de soi-même." Cardinal de (Armand Jen du Plessis) Richelieu
"Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre." Richelieu
"La politique n'est pas l'art du possible, mais l'art de rendre possible ce qui est
nécessaire." Richelieu
"Les caresses n'ont jamais transformé un tigre en chaton." Franklin Delano Roosevelt
"Le seul homme à ne jamais faire d'erreurs est celui qui ne fait rien." Theodore Roosevelt
"Car dans tout combat, le plus puissant, même s'il est l'offensé, semble, parce qu'il peut davantage, être l'agresseur." Salluste
"Quand on essaye d'expliquer l'inexplicable, on commence à excuser l'inexcusable."
Nicolas Sarkozy
"Un gouvernement doit gouverner pour ses citoyens et non contre ses citoyens."
Nicolas Sarkozy
"Je ne suis pas au-dessus des lois mais je ne suis pas non plus en-dessous des lois."
Nicolas Sarkozy
"On a trouvé, en bonne politique, le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres."
François-Marie Arouet, dit Voltaire
"Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s'exposent a ce qu'elle recommence..."
Elie Wiesel
Léviathan a dit
J’ai vu Fitna et j’ai été déçu… le film ne montre pas l’islamisme dans toute son horreur et il ne fait pas la distinction entre musulmans et islamistes. Il n’y a aucune image des massacres perpétrés au nom de l’islam comme des musulmans. Massacres qui, contrairement aux images du 11/9, témoignent d’une violence au corps à corps (Algérie, Nigéria, Soudan), du génocide “artisanal”, de l’endoctrinement des enfants, de la terreur qui frappe les adultes et en force le recrutement.
Le bon parallèle à faire entre les actions des islamistes et celles des nazis n’est pas avec celui de la Shoah au gaz et au crématoire mais avec celui de la Shoah par balles, sur l’ost front.
Wilders prétend que le Coran est la source du problème… ça me semble relativement honnête dans la mesure ou l’on fait la part de l’interprétation: le Coran se prête à l’interprétation qu’en font les islamistes, il se prête également à d’autres interprétations.
Aucune part n’est faite dans le “documentaire” aux évolutions sociologiques qui sont survenues dans le monde islamique avec le passage à la modernité comme par exemple la quasi disparition des confréries religieuses qui pratiquaient un islam rural et hétérodoxe, à mille lieues de la pensée (plutôt urbaine et) systématique des islamistes et des autorités islamiques conservatrices.
En réalité, il y a une réduction de la religiosité islamique à un monolithe ce qui n’est pas tout à fait exact dans le documentaires puisque c’est un processus qui, bien qu’étant en cours, n’est pas achevé : en effet, l’islamisme prospère sur l’appauvrissement des traditions séculières musulmanes (disparition des confréries et lutte contre les festivals et autres manifestations de syncrétismes païens-islamiques, épuration de l’héritage spirituel et philosophique des musulmans du Maroc à l’Indonésie et réécriture de l’histoire par les hagiographes de l’islam comme tout à la fois religion, système politique, norme sociale, en un mot, idéologie, destinée à la domination mondiale).
Ce type de simplification empêche les téléspectateurs de faire des recoupements pertinents: comment avons-nous, dans le reste du monde, vécu la transition à la modernité? N’y a-t-il pas, en Russie, aux 19e et 20e siècles, des précédents à la méthode terroriste (Narodniki) retenue par les islamistes comme moyen de lutte politique? Comment se fait-il que les islamistes n’aient émergé qu’au XXe siècle alors que le Coran est vieux de XIV siècles?
spqr a dit
J’ai aussi été un peu déçu par Fitna : je m’attendais d’une part à un vrai film et d’autre part à un documentaire plus long que ces 17 min.
Une autre raison est une impression de déjà vu : toutes les séquences sur les prêches extrémistes et les attentats qu’il a reprises dans son film avaient déjà été diffusées. La seule chose nouvelle est la mise en parallèle avec certains versets.
“il ne fait pas la distinction entre musulmans et islamistes. Il n’y a aucune image des massacres perpétrés au nom de l’islam comme des musulmans.”
En 17 min, il ne pouvait mettre grand-chose ! Sur ce point là, le film “Obsession” est beaucoup plus précis et mieux fait : il insiste dès le départ sur cette distinction indispensable à faire, à mon avis.
Pour cela et pour les remarques judicieuses que tu fais, il faudrait un second film plus étoffé.
Dans FITNA, en 17 min (même pas si on enlève le générique ) sont montrés des prêches extrémistes et des attentats, tous deux mis en parallèle avec quelques versets, mais on reste sur sa faim ; quelle conclusion doit-on en tirer ? Pour les connaisseurs, rien de neuf, mais quelle conclusion en tirera le grand public pour lequel tout cela est nouveau ?
C’est bien l’interrogation que tu exprimes à la fin.
“Comment se fait-il que les islamistes n’aient émergé qu’au XXe siècle alors que le Coran est vieux de XIV siècles?”
En fait, ce vocable d’islamiste dans son acception actuelle n’est apparu dans les médias et dans les chancelleries qu’à la fin des années 1980, il me semble : des ministres du gouvernement français (gouvernement de gauche, coalition rose-verte 1988-1995) l’ont employé à l’occasion de l’éclatement de la guerre civile en Bosnie-Herzégovine.
En réalité, c’est un mouvement qui a commencé, sans que l’Occident s’en rende compte, dès la fin du XIXe siècle, après une pause de plusieurs siècles due aux coups d’arrêt que furent successivement la bataille de Tours (dite aussi “de Poitiers”, par Charles martel en 732)*, les Croisades (1098-1291), la Reconquista (achevée en 1492), la Bataille de Lépante (1571), la bataille de Vienne (Jean III Jean Sobieski, 1683), puis l’expansion coloniale occidentale à partir de 1830 (prise du nid de pirates algérois) avec celle de l’Afrique du Nord et avec celle du Moyen orient (expédition d’Egypte) à partir du début du XIXe siècle.
Jusque-là aucune prise de conscience occidentale de ce qui se tramait. Ce n’est qu’en 1979 avec la prise de pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny en Iran et l’instauration de la République Islamique, que la presse se met à en parler ; elle n’emploie pas encore le mot islamisme : dans la presse francophone de l’époque, on trouve l’expression “fanatiques musulmans”, toutes tendances politiques confondues à part peut-être du côté des néo-nazis et de l’extrème-gauche ; la presse anglophone se met à parler de “Islam’s revival” (Times de Londres du 16 Avril 1979).
*et ce qui est presque totalement ignoré de nos jours, coup d’arrêt à l’Est en 731, où ils étaient montés jusqu’à Dijon, Langres et Sens, à 120 km de Paris ! Lire : Terreur de l’Occident
Interview de Daniel Pipes : Islamisme, troisième totalitarisme « SPQR a dit
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